ECOLOGIE
C’est…
« Lula est dans la contradiction »
Le Brésil, ayant reçu la COP30, doit se justifier de la lutte contre la déforestation et sa dépendance au pétrole.
Lire la suiteEst-ce que ça sert…
La COP 30 s’ouvre ce lundi à Belém au Brésil, 10 ans presque jour pour jour après la conclusion de l’Accord de Paris qui a fixé en 2015 l’objectif de contenir la hausse du thermomètre « en deçà de 2 °C » et de « s’efforcer de limiter cette augmentation à 1,5 °C » à la fin du siècle, par rapport aux niveaux préindustriels.
Un chiffre qui, contrairement au totem européen des 3 % de déficit par exemple, n’a pas été fixé à la va-vite sur un coin de table, mais est le fruit d’un véritable consensus scientifique et politique pour assurer l’habitabilité sur Terre. L’acharnement à le respecter est pourtant bien moindre et pour la première fois le seuil a été franchi sur une année quand les scénarios d’un dépassement d’ici 2100 sont de plus en plus réalistes.
Javier Milei, Narendra Modi, ou encore — bien sûr – Donald Trump avec son « Drill, baby, drill »… la liste des climatosceptiques — par conviction ou cupidité — qui ont pris le pouvoir dans leur pays ne cessent de s’allonger mettant l’avenir de l’humanité en péril. Car des sécheresses aux mégafeux, en passant par les ouragans, typhons, inondations, canicules…
Les conséquences nous frappent déjà de plus en plus violemment. Et si les pays s’en tiennent à leurs objectifs actuels, l’ONU prédit une hausse de la température de 2,3 °C à 2,5 °C. « Pour autant, il ne faut pas abandonner. Mon espoir, c’est que la COP30 soit l’occasion d’un sursaut, qu’un front commun naisse entre des pays comme le Brésil, ceux d’Europe, et la Chine », martèle dans nos colonnes ce matin, Jean Jouzel, paléoclimatologue et ancien vice-président du Giec.
C’est aussi l’ambition du Sommet des peuples, qui se tiendra en parallèle de la COP, avec des associations, syndicats, ONG, représentants des peuples autochtones de toute la planète pour imposer justice sociale, justice climatique et transition juste au cœur des négociations.
Article non signé – Lecture libre.
Enquête sur un renoncement.
En principe, les insecticides et biocides trop risqués ne doivent plus être vendus en libre-service. La mesure a été votée en 2018. Mais elle a été discrètement abandonnée par le ministère.
Lire la suiteForêt en danger
« On s’affole, mais on arrive toujours après la bataille »
Lire la suite