Difficile de démêler les annonces d’échecs comme réussites de ce logiciel « Parcoursup » selon les différentes sources de renseignements, ministère, académies, universités publiques, université-entreprises privées, des personnalités officielles et les utilisateurs. Ce n’est pas la dernière trouvaille-magouille-replâtrage en désespoir de cause du ministère de l’éducation, consistant à délocaliser les reçus sans affectation, que sera résolu le manque de lieux universitaires et d’enseignants du niveau supérieur.
À regarder les chiffres de près, seulement 484.729 ont définitivement trouvé un établissement.
De Parcoursup si le logiciel reste à l’identique, faut-il y voir la volonté d’une sélection devant trop de tertiaires par assez de manuels en France ? MC