C’est une petite révolution qui se prépare dans les relations entre universités et grandes écoles d’un côté, et ministère de l’Enseignement supérieur de l’autre.

[Énormément commenté en bien comme en mal. La reconduction est prévue pour l’année prochaine avec des retouches sur le logiciel, là ou ça a posé problèmes, assure le ministre de l’éducation.

Pourtant même infime certains bacheliers n’auront aucune affectation et c’est a déplorer, d’autres -combien le saura-t-on un jour- durent faire le choix du « privé » avec tout ce que cela comporte comme contraintes financières laissant la place à des inégalités criantes alors qu’il faut une jeunesse ayant un bagage intellectuel-culturel important pour trouver un chemin dans la vie active au sortir du cursus … et se retrouver parfois -souvent- contraint a accepter des petits boulots d’intérimaires bien loin de leurs choix d’orientations exigés par Parcoursup, et malgré un bac plus 2/3/4 voir 5 ans … plus que ce logiciel,  ce sont les choix de l’éducation nationale qui sont à revoir. MC ]

Difficile de démêler les annonces d’échecs comme réussites de ce logiciel « Parcoursup » selon les différentes sources de renseignements, ministère, académies, universités publiques, université-entreprises privées, des personnalités officielles et les utilisateurs. Ce n’est pas la dernière trouvaille-magouille-replâtrage en désespoir de cause du ministère de l’éducation, consistant à délocaliser les reçus sans affectation, que sera résolu le manque de lieux universitaires et d’enseignants du niveau supérieur.

À regarder les chiffres de près, seulement 484.729 ont définitivement trouvé un établissement.

De Parcoursup si le logiciel reste à l’identique, faut-il y voir la volonté d’une sélection devant trop de tertiaires par assez de manuels en France ?         MC