70 ans après la « Déclaration universelle des droits de l’homme » …

Quelles libertés fondamentales les États membres des Nations unies se sont-ils engagés à défendre ? La lecture de la Déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée le 10 décembre 1948, donne le vertige : elle garantit à peu près tous les droits politiques et sociaux. Mais avec quels moyens ? Aboutissement d’un long combat, la Déclaration demeure un efficace outil de progrès.

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Ces enfants qui travaillent, hélas !

Les modalités actuelles qui régissent le commerce international méconnaissent largement les droits sociaux au point d’accroître la précarité et le chômage partout dans le monde.

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De l’état de droit à l’état de surveillance

C’est du moins l’avis de Mireille Delmas-Marty, juriste, professeure émérite au Collège de France, dans un article paru dans « Le Monde »  – Source (extrait),  suite au projet de loi antiterroriste, qui a été adopté à l’Assemblée nationale mercredi 11 octobre, elle analyse, les dérives sécuritaires depuis le 11 septembre 2001.

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Questions sur les « droits de l’homme »

Voici un livre qui, sous sa facture classique, cache plusieurs paradoxes d’une importance croissante et même cruciale. Sa démarche est simple pourtant au premier abord : remonter aux critiques que les droits de l’homme ont suscitées dans l’histoire pour répondre au «procès des droits de l’homme» d’aujourd’hui.

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Des faits rien que des faits historiques.

AVIS – Si vous ne voulez pas savoir, passez votre chemin.

Le vol du Condor et les fils de pute

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Les droits de l’homme sont entre de bonnes mains !

“Dans un monde normal, observe The Daily Beast, l’Arabie Saoudite serait poursuivie en justice pour son bilan désastreux en matières de droits de l’homme, et non pas nommée à la tête d’un important jury de l’autorité chargée de surveiller le respect des droits de l’homme dans le monde”. 

Et pourtant, le 21 septembre, l’ambassadeur de l’Arabie Saoudite à l’Office des Nations unies à Genève, Faisal bin Hassan Trad, a pris la présidence d’un panel de cinq diplomates au Conseil des droits de l’homme, chargés de nommer les experts qui doivent participer aux missions d’évaluation et de conseil en matière de droits de l’homme, explique The Independent.

Cette nomination a valu à l’ONU une volée de bois vert, observe le quotidien britannique, “étant donné que le royaume est probablement le pays au monde où les libertés des femmes, des minorités et des dissidents sont le plus mal respectées”, comme l’a notamment dénoncé l’ONG UN Watch. En 2014, indique le site américain Vocativ, l’Arabie Saoudite a procédé à 87 décapitations.

Une condamnation décriée

Parmi les voix qui se sont élevées figure donc celle de l’épouse du blogueur Raef Badawi, condamné à 1 000 coups de fouet pour ses textes sur la liberté d’expression. A son avis, relate The Independent, cette nomination est “scandaleuse” et indique que “le pétrole prend le pas sur les droits de l’homme”.

L’Arabie Saoudite s’est justement distinguée en confirmant en appel la condamnation à mort d’Ali Mohammed Al-Nimr, arrêté en 2012 pour sa participation au mouvement du ‘printemps arabe’, alors qu’il n’avait que 16 ou 17 ans, indique encore le journal, dans un autre article.

L’ONU, ainsi que plusieurs voix internationales, dont celle de la France, ont appelé à l’annulation de cette condamnation à la décapitation et à la crucifixion, qui pourrait être appliquée à tout moment.

ONU droit de l hommeDessin de Tjeerd, Pays-Bas


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