« La crise du coronavirus changera le monde », nous répètent en boucle les médias. Beaucoup prédisent pour le « monde d’après » des changements politiques majeurs, notamment la fin des populismes. Si rien n’est plus tentant que de rejoindre ce groupe de prophètes autoproclamés, l’état actuel du monde force à être plus réaliste.

Nous sommes conscients que les propos de Yann Algan peuvent décevoir ou enchanter bon nombre de lecteurs. Si nous avons sélectionné cette interview, c’est parce qu’il faut prendre connaissance de toutes les tendances de la société française, en perpétuelle évolution ; sa connaissance est le seul moyen de tirer des conclusions personnelles. MC

D’emblée bien évidemment j’ai tendance à penser que je ne suivrais ni l’une ni l’autre des injonctions d’un Macron aux abois dans cette quête aux électeurs pour les élections européennes. Ni progressisme à la Macron, ni populisme à la façon d’extrême droite. De nombreux autres partis politiques proposent des solutions qu’il faut entendre, analyser, avant de porter son vote. MC

Oui encore une analyse longue et pas si facile à comprendre … mais si vous décidiez de lire cet avis, vos connaissances et par conséquent votre argumentation pour ou contre, seront plus percutant lors d’échanges d’idées sur ce sujet.

Bonne lecture et n’hésitez pas à commenter. MC

Avant-propos : je ne partage pas la vision de l’auteur de l’article ci-dessous. Par contre la dénonciation du populisme lié peu ou prou au libéralisme et ses mentors les grands pouvoirs de la haute finances, ça me semble-t-il, je sais le faire … Reste qu’il faut connaitre toutes les théories pour se faire une idée toute personnelle. MC

[…] J’ai bien conscience que le populisme est aujourd’hui un « concept valise » et qu’il est difficile parfois de démontrer son caractère opératoire. Pour autant, dans l’attente d’une meilleure théorisation, faut-il ignorer la réalité politique et idéologique dont il est le nom ? Je ne le pense pas.

L’issue du premier tour de l’élection présidentielle, dans la confrontation entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, met en lumière de grandes évolutions politiques qui témoignent d’un désenchantement démocratique qu’un taux de participation assez élevé ne peut faire oublier.

Ou comment passer d’un mouvement exprimant la volonté du peuple né en Russie, au socialisme puis, aujourd’hui d’en dévoyer le sens et l’usage par la méconnaissance historique de sa genèse d’abord, son utilisation médiatique galvaudée et sa vulgarisation déviationniste, ensuite. MC

Voilà un de ces articles dénonçant fort à propos l’élitisme actuel, et les inégalités qu’elle produit, mais pour autant ne donnant aucune solution pour faire évoluer (au minimum, révolutionner si possible) la société social-libéral et oligarchique actuelle. Cette élite méprisante envers « le bas peuple » (cette classe dont nous faisons partie), dévaluant intellectuellement, financièrement, hiérarchiquement la classe « dite » moyenne par leur imposantes supériorités financières, claniques et de cultuelles diverses, contribuent par cette mainmise sur la société actuelle, à produire tous les ingrédients constitutifs d’une révolution sociétale, à l’identique de 1789. MC

L’Obs a réalisé une interview de l’essayiste Ian Buruma au sujet de son dernier livre. qui analyse selon lui une année charnière qui vit l’instauration d’un nouvel ordre international. Assistons-nous aujourd’hui à la fin de ce monde ?

 Bien que ne partageant absolument pas l’analyse de cette dame, publiée dans « Libération »,  je l’ai « posté » pour réflexion. C’est a mon sens, un texte manquant d’objectivité, mais symptomatique de la pensée traversant certains Français. Quoi qu’il en soit je suis pour tout lire, d’où le « postage ». MC

Certains de nos représentants [politiques] ont fait le lit du terrorisme en abandonnant des quartiers pour acheter la paix sociale.

Les éditorialistes ont ouvert leurs sacs à malice. Au fond du sac se trouve « populisme », lourd de sens, un synonyme traditionnel du poujadisme, avec son culte du chef et son idéologie réactionnaire. Jouant sur la proximité des sons, il tente d’y mêler depuis peu, tout ce qui est « populaire ». Ainsi a-t-on créé une confusion de sens aux fâcheuses conséquences.

La polémique xénophobe des différents ministres de l’intérieur n’est pas sans conséquence sur l’entente, la cohésion sociale, en France . C’est la conséquence du non respect de notre devise « Liberté, égalité, fraternité » entre les habitants résidents en France. MC