Avant-propos :

lorsqu’en août 2018, libération consacrait cinq pages au témoignage et aux dessins de Najah Albukaï, incarcéré et torturé par le régime syrien, les « éditions Actes Sud » ont ressenti le besoin de partager notre sidération devant leur violence, autant que notre fascination devant le talent de l’artiste et la nécessité que cette œuvre soit exposée, éditer, accompagné de textes d’écrivains.

Que mesdames qui seraient outrées par la façon dont l’auteur les dépeints dans le texte ci-dessous, nous rappellerons qu’il s’agit d’un texte classique de Charles Baudelaire… C’est vrai qu’à notre époque ou chaque allusion, chaque geste, chaque parole, peut-être interprété comme étant une agression à la féminité… peut surprendre, voire agacé. MC