Merkel, l’OTAN… et les nouvelles accusations de D. Trump !

Après la première rencontre entre Donald Trump et Angela Merkel, le président américain a accusé Berlin d’avoir une dette envers l’OTAN et les États-Unis, du fait de dépenses militaires insuffisantes. Le point de vue de Jean-Pierre Maulny, directeur adjoint de l’IRIS, sur ces accusations et sur l’engagement des pays européens vis-à-vis de l’Organisation transatlantique. Interview

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« Brexit », avant après

En juin 1991, personne n’aurait prédit que l’Union soviétique n’en avait plus que pour six mois. Trois citoyens sur quatre venaient d’approuver en mars le projet d’une « Union réformée de républiques souveraines » proposé par Mikhaïl Gorbatchev.

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L’extrême droite a la veille de gérer des états de l’UE ?

Trente mille voix ont manqué au candidat d’extrême droite pour devenir président de la République d’Autriche. La veille du scrutin, M. Jean-Claude Juncker avait prévenu : « Avec l’extrême droite, il n’y a ni débat ni dialogue possible (1). »

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Assez de la tragi-comédie européenne!

La théâtralisation de la dernière réunion du sommet européen n’avait pour but que de permettre à la droite britannique de M. Cameron, représentant les intérêts de la place boursière de Londres et le grand business anglo-saxon, de sortir vainqueur d’un référendum convoqué par lui-même pour la fin du mois de Juin. Cela n’empêcha pas le même Cameron de s’écrier, à la fin de ce mauvais vaudeville : « Je n’aime pas Bruxelles ». Comme quoi la démagogie populiste n’est pas toujours là où on la dit !

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Tel est pris qui croyait prendre

Brusque retournement politique à Berlin. Après avoir accueilli dans une sorte de liesse populaire des dizaines de milliers de réfugiés syriens, l’Allemagne a décidé le 13 septembre de refermer ses portes. Lire la suite

Une Europe allemande ?

L’ampleur du fossé entre gouvernements français et allemand sur la question grecque est surestimée. La confrontation rhétorique sur le troisième plan d’aide tend plutôt à voiler la réalité de la situation actuelle, dans laquelle les gouvernements de la zone euro ne souhaitent pas remettre en cause la gestion allemande en profondeur. Alors que le gouvernement allemand est critiqué pour la dureté de ses méthodes et des mesures d’austérité qu’il impose à la Grèce, de nombreux gouvernements sont inquiets que l’approche allemande n’apparaisse comme anti-euro, déstabilisant ainsi leur propre ligne politique,(…). Lire la suite