Elle aurait pu rester une ferme bretonne comme les autres, et subir la crise, comme les autres. Pourtant, quand il a repris la ferme paternelle des Petits-Chapelais, Gilles Simonneaux s’est tourné vers le bio et s’est diversifié, quand ses voisins intensifiaient et se spécialisaient. Visite guidée avec un paysan qui a redonné du sens à son métier.

Essais 1) Il faut que les coopératives s’unissent pour faire face à la puissance de la grande distribution

Essais 2) Il faut revenir à une agriculture artisanale

L’affaire des lasagnes à la viande de cheval est la preuve spectaculaire qu’une limite a été atteinte dans la guerre des prix. Certes, la traçabilité du produit aura un coût. Mais qui devrait se révéler bien moindre que ce que devront payer les supermarchés pour redorer leur réputation entachée.

 

Le problème fondamental qui se pose n’est pas uniquement « vivre », mais « comment vivre en ayant les moyens de construire son bonheur », car survivre ne suffit pas… Au premier rang est donc le fait de se nourrir correctement sans être l’otage d’une minorité dominant la société. Car on peut affirmer qu’il n’y a pas de démocratie sans être maître de son propre destin.

Sur cette voie, le concept de souveraineté alimentaire désigne le droit des populations, de leurs États ou Unions, à définir leur politique agricole et alimentaire afin de l’adapter au mieux aux besoins des individus qui composent leur population.