Voilà un cocktail détonnant ou pour les annonces façons com‘ du gouvernement, c’est un pas en avant trois pas en arrière… Bien fini le « quoi qu’il en coute », maintenant passez à la caisse…

Le parquet national financier (PNF) volant au secours de Vincent Bolloré, dont la société vient d’être condamnée à 12 millions d’euros d’amende ? Un scénario hautement improbable, et pourtant : le PNF s’apprête à mettre en cause ce jugement, qui, estime-t-il, recèle un vice caché…

Il émane du Blog Hélène Romano – Titre : « Nouvelle loi sur le consentement ou de l’art du divertissement manipulatoire » Lu dans le blog générale de Médiapart. Source (apparemment lecture libre)

Comme tous les avis donnés « à titre personnel », il n’engage que leur auteur. Le fait de « rebloquer » cet avis n’implique absolument pas directement voir indirectement l’attitude ou pensée de l’administrateur. Juste un avis afin de se faire une idée, parmi d’autres. MC

Dans les établissements scolaires, le virus circule activement, confirmé au vu des résultats des tests salivaires ou du nombre de classes fermées.

Deux nouvelles ont confirmé, la même semaine, qu’une réorganisation majeure des droites européennes était en cours : le départ du Fidesz hongrois du Parti populaire européen (PPE) et la parution en français du livre Le Diable dans la démocratie (éd. L’Artilleur), oeuvre du penseur du parti polonais « Droit et justice » Ryszard Legutko, pour qui la démocratie libérale rejoint les aspirations totalitaires du communisme.

Le point commun entre le pâtissier star Pierre Hermé, le restaurant parisien étoilé Apicius, les Bateaux-Mouches de la Seine et la cantine de TF1, gérée par Sodexo ?

Chaque année, en France, trois cent mille mineurs sont victimes d’agressions sexuelles. Depuis dix-sept ans, le juge des enfants, désormais coprésident de la commission Inceste et violences sexuelles faites aux enfants, regarde en face ces violences que beaucoup préfèrent ne pas voir.

Et pas seulement à cause des éventuels effets indésirables de son vaccin, qui ont entraîné sa suspension quelques jours puis son retour (sans plus de garantie pour autant).

Dans la volonté d’afficher la rentabilité financière, vertement critiquée par la Cour des comptes en 2019 pour son « immobilisme » et son manque d’« efficacité économique », l’institution que forment le Mobilier national et les Manufactures des Gobelins, de Beauvais et de la Savonnerie, fondée sous Louis XIV afin de fabriquer les meubles et tentures des palais royaux, se cherche une utilité sociale nouvelle en ce début de XXIᵉ siècle.

Injonction lui est donc faite d’entrer dans l’ère de la rentabilité, de la concurrence, de la performance. En somme, de vivre avec son époque. La richesse de la vénérable maison, gardienne d’un exceptionnel savoir-faire et d’une autre éthique du travail, ne se situe-t-elle pas précisément en dehors des normes néolibérales ?

Les politiques ont bien reçu le message (1). Ils se sont emparés du débat autour des 46e César transformés (selon eux) en « meeting politique », dixit Roselyne Bachelot. La ministre de la Culture a répliqué vertement, mardi sur RTL au bashing dont elle a été l’objet tout au long de la cérémoniiieûû à laquelle elle assistait en coulisses (faudra m’expliquer cette info rajoutée par qui? Et pourquoi n’etait-t-elle pas dans la salle?), « navrée » par un spectacle qui a suscité « une antipathie absolument incroyable » des spectateurs.

Le lundi 8 mars 2021 restera à n’en pas douter une date clé de la vie politique au Brésil. En déclarant que le tribunal de Curitiba (État du Parana) n’était en fait pas « compétent » pour juger l’ancien président du Brésil (2003-2011), Luiz Inácio Lula da Silva, dans quatre affaires présumées de corruption, en annulant de ce fait, pour cette raison de procédure, les condamnations de l’ancien président et en rétablissant l’ensemble de ses droits politiques, le juge de la Cour suprême (Tribunal suprême fédéral, TSF) Edson Fachin a projeté le pays dans une nouvelle situation politique.

Bien évidemment l’idée de faire voter les électeurs et de repartir les sièges selon le résultat obtenu, même si elle n’était (dans la proposition actuelle) que proportionnelle dans le calcul, pouvait changer les données permettant à la macronie d’espérer renouveler sa prestation entre 2022 et 2027, n’a pas fait long feu et est d’ors et déjà reléguée aux calendes grecques. Seule une nouvelle constitution permettrait une représentation totalement proportionnelle électivement issu des urnes, en reportant strictement le nombre l’élu représentant chaque parti politique (constitué), à l’exécutif. MC