Dette publique, chômage, faillites en série, échec sur les vaccins… Comme si toutes ces plaies ne suffisaient pas, l’actualité nous en apporte une de plus : le déficit commercial.

Biberonnés aux réseaux sociaux, cernés par les fake news, les jeunes peuvent-ils se réconcilier avec l’information ?

Adoptée le 17 janvier 2021 par la majorité des membres du Conseil français du culte musulman et signée le lendemain à l’Elysée, la « charte des imams » risque de mettre en porte-à-faux les élus de tous bords qui draguent les voix islamistes. En particulier, le LR Pierre Bédier, président du conseil général des Yvelines et maître incontesté de Mantes-la-Jolie.

Jean-Michel Blanquer enthousiaste, le proclame sur le site du ministère de l’Education nationale : « Le lycée professionnel peut s’appuyer sur des atouts majeurs : l’expertise, l’engagement des professeurs et le dynamisme pédagogique, qui irriguent l’enseignement professionnel français. »

Emmanuel Weiss, Médecin chef au sein d’un bureau d’aide psychologique universitaire (Bapu) et membre de l’Association des professionnels des Bapu, il soigne depuis des années les étudiants en détresse psychologique. […]

C’est pourtant au travers de ce procès des événements de 2015, la recherche du « pourquoi tous ces carnages » dont-ils s’agissait d’essayer de comprendre comment ils sont arrivés … pour mieux anticiper et prendre des directives afin qu’ils n’aient plus lieu.

A cause de cette pandémie, sale temps pour les étudiants, les apprentis à la recherche d’un premier emploi, ou un petit boulot permettant de survivre … Ils sont les laissés pour compte du gouvernement et demain auront du mal a s’insérer encore plus que d’habitude … dans cette fourmilière ou seuls sont à l’aise et cajolés par le gouvernement les quelques possédants s’enrichissent de cet événement dramatique mondialisé.

Réagir contre la destruction de la loi laïcité de 1905 c’est avant tout bouger contre la volonté de Macron qui dans la lignée de ses prédécesseurs, entend finir de pourfendre le droit républicain de 1789 ; en voulant réinscrire le culte catholique dans la constitution française …

Un professeur a dû quitter son établissement, à Lyon, après avoir été agressé par un parent  d’élève qui l’accusait d’avoir tenu des propos « islamophobes». À rebours de ce qu’était censée faire l’Éducation nationale après l’assassinat de Samuel Paty, le rectorat l’a peu soutenu.

Au cours des derniers mois, la laïcité à la française a une fois de plus été violemment décriée dans les médias anglo-saxons, qui affirment souvent que la séparation des Églises et de l’État favorise la discrimination, voire le racisme. Parallèlement, dans des pays comme le Royaume-Uni, de nombreux acteurs de la société civile luttent inlassablement contre l’influence de la religion sur la politique et, surtout, sur l’éducation.

C’est le cas de la National Secular Society, qui, depuis sa fondation, en 1866, milite pour un État laïque et naturellement pour l’abolition du délit de blasphème.

Ouvrir entre coupables et victimes un véritable dialogue : tel est le but de la justice restaurative, déclinée notamment à travers le programme Sycomore. Cette démarche humaniste, répandue dans les pays anglo-saxons et encore peu expérimentée en France, se heurte à nombre de résistances.

Le monde, confronté au Covid-19, doit relever des défis de différentes dimensions, sociales, scientifiques, anthropologiques, sociaux. Mais comment ? Ils sont psychiatres, infectiologues, sociologues, associatifs, philosophes, … ils nous font part de leurs réflexions sur les conséquences de la pandémie de Covid et sur les moyens, collectivement, d’y faire face.

Les moyens supplémentaires accordés dans le premier degré ne profiteront qu’à la politique de dédoublement. Tandis qu’au collège et au lycée, il s’agit de vraies coupes claires.