[Un court extrait d’analyse d’une interview de Philippe-Joseph Salazar parue dans un article de Médiapart. En tout état de cause c’est d’abord un rhétoricien et ensuite il en a « tiré » une philosophie qui paraîtra à certains des lecteurs fort orienté anti tout. Reste comme d’habitude, que toutes lectures enrichissent le lecteur en lui permettant de fourbir ses arguties. MC.

Il est suivi d’un ajout de JJ Bey que je remercie]

(…) La réunion du « carrefour citoyen des gauches et de l’écologie », organisée samedi à Bondy (Seine-Saint-Denis) par Aubry et ses amis, semblait bien partie pour tourner au rassemblement anti-Valls, comme en témoignait la présence de (…) Christiane Taubira, (…) Anne Hidalgo, (…) Christian Paul ou encore d’Olivier Dartigolles, le porte-parole du PCF.

Aucune illusion cet article publié dans « Les Echos » et son habituel  traitement de l’info en vue de la présidentielle de 2017 ;  uniquement basé sur le dénigrement de toutes actions n’étant pas dans sa ligne de conduite à savoir : «  préserver les possédants de toutes tentations sociales envers les affidés gauchisants, les aider à thésauriser grâce à des managements d’entreprises sans paternalismes leurs permettant d’être toujours plus encore plus florissantes avec le moins de personnel possible » ; ne saurait avoir un tant soit peu d’objectivité pour parler de la « gôche ».

A l’appui de ses propos, le premier ministre citait l’historien Pierre Nora :  » La France est en péril de paix. «  » Si la France est en “péril de paix” alors ne la divisons pas davantage ! Egalité de tous les Français devant la loi « , lui a répondu son prédécesseur à Matignon, sur son compte Twitter.

Pour s’assurer un large soutien, la motion de Jean-Christophe Cambadélis, qui devrait l’emporter, a multiplié les ambiguïtés. Et accouché d’un texte trop habile pour être honnête.

Un texte indiquant presque à coup sûr la future gestion et décisions gouvernementale de la France – MC

Martine Aubry entre en résistance. Contre la loi Macron. Mais aussi et surtout contre Manuel Valls, à six mois du prochain congrès du PS, qui s’annonce comme une épreuve de vérité pour la ligne sociale-démocrate ou sociale-libérale du gouvernement.

En déplacement à Londres le 6 octobre 2014, Manuel Valls a frappé fort. « Je refuse qu’on vive avec un chômage de masse parce qu’il est bien indemnisé », lâcha-t-il alors à la presse. Six mois à peine après la signature de la nouvelle convention chômage qui repousse à 2016 tout projet de réforme de l’Unédic, Le Premier ministre socialiste semble vouloir réformer encore l’assurance chômage.