Jean-Marie fraudeur ?

Cette fois, le majordome de Jean-Marie Le Pen, par qui le scandale arrive est « un garçon loyal » – selon l’expression d’un ancien dirigeant du Front national –, « un homme de confiance absolue » même, et qui n’a rien enregistré, contrairement à l’un de ses collègues chez les Bettencourt. Lire la suite

Le PCF c’est du passé.

Un « handicap » pour le gouvernement à chaque élection depuis 2012, ce n’est plus entre la faucille et le marteau qu’est pris le Parti communiste français (PCF), mais entre le marteau et l’enclume. Lire la suite

Derrière l’affiche, la colle.

Le vieux clown est impardonnable dans ces vomissures négationnistes et xénophobes. La fifille a beau essayer de cacher ses déclarations, de mettre sous l’éteignoir le vieux chef, ce dernier instille une mentalité que n’ont pas manqué de faire valoir certains candidats aux élections cantonales se présentant sous cette bannière. L’extrême droite FN, a la forme dictatoriale de gestion conduisant à la ségrégation, à la montée du communautarisme par ghettoïsation, appliquant très souvent la récession de la culture, implique ces administrés qui pour ¼ des ex électeurs s’accommodent ou tolèrent en parfait individualistes, cette situation menant à la catastrophe sociétale, sociale d’une ville, d’un département d’une région et si ce parti y arrive après la présidentielle, au désastre de la France. MC Lire la suite

Front républicain, une histoire !

Depuis quelques années, la vie politique française a beaucoup tourné autour de la question du front républicain. Le développement de ce concept est concomitant de la résurrection politique du Front national (FN), après sa traversée du désert, entre 2002 et 2010, durant laquelle la droite unie au sein de l’Union pour un mouvement populaire (UMP) a exercé une concurrence efficace. Il renaît à chaque succès électoral du FN. Fort confus, il renvoie à une mythologie plutôt qu’à un débat rationnel et factuel. Lire la suite

Face au FN, seul un combat frontal peut sauver la droite

Il aura donc suffi d’une élection législative partielle, dont le premier tour se tenait dimanche 1er février dans le Doubs, pour confirmer de façon spectaculaire les divisions qui déchirent l’UMP. Et pour faire resurgir la confusion – presque la panique, désormais – de la droite française face à la menace du Front national. Lire la suite