Macron, qui ne cesse de vanter les mérites des 5 100 militaires engagés au Sahel, n’évoque jamais l’importance décisive des opérations menées par certains d’entre eux depuis le ciel. Cette discrétion s’explique. Il s’agit là d’une conception du combat qui permet de limiter les pertes du contingent français, mais n’autorise pas un président à en tirer gloire, quand on compare les forces en présence.

Les relations entre la France et la Turquie traversent, une nouvelle fois, une phase délicate. Si les crises, par le passé innombrables, ont toujours été suivies d’embellies, il est néanmoins loisible de constater, au fil des années, que l’accumulation des différends induit une dégradation tendancielle, dont la crise actuelle témoigne amplement. L’on peut craindre, dans ce contexte, qu’un ressort ait été cassé dans la relation entre Paris et Ankara qu’il sera long et difficile de réparer.

A l’Elysée et au ministère des Armées, certains conseillers sont chargés de convaincre les médias que la fameuse « Task Force Takuba », dont on nous rebat les oreilles depuis plus d’un an, va entrer en action sans attendre.

Certaines, certains, diront après lecture de l’article ci-dessous, un gradé de l’armée ça doit fermer sa gueule… exécute sans chercher à comprendre, le chef en chef a toujours raison. Sauf qu’à un moment donné, nous Français qui par notre financement au travers de l’impôt sur le revenu, pouvons et devons nous poser la question de l’utilité de telles engagements. Pour marquer notre accord ou désaccord, seul notre choix d’élus dans les urnes peut y répondre. MC

De façon assez surprenante, le Quai d’Orsay a salué le plan de paix sur le conflit israélo-palestinien du président Trump, qui vient pourtant enterrer la solution des deux États défendue par la France. Cette même France qui est pour beaucoup dans son émergence.

C’est à Jean-Yves Le Drian que le chef de l’Etat a demandé d’être son porte-parole et de faire savoir, en termes mesurés, ce qu’il pensait du lâchage des Kurdes par les Etats-Unis.

La visite à l’Élysée du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi en octobre 2017 avait laissé un souvenir impérissable aux défenseurs des droits de l’homme. Interrogé sur le bilan « catastrophique » de l’Égypte en la matière, tant contre les Frères musulmans que contre les militants libéraux, son hôte, Emmanuel Macron, avait déclaré ne pas vouloir « donner de leçons » à son homologue égyptien. « De la même façon que je n’accepte qu’aucun autre dirigeant ne me donne de leçons sur la manière de gouverner mon pays (…), je crois à la souveraineté des États », avait notamment souligné le président français.

« Revenons avec du recul et surtout depuis que des langues se sont déliées, que les évènements sont officialisés, sur ces « scoops » provenant de l’étranger. Ils auront alimenté un temps le monde des médias, relayées par des analyses bidons et toujours les mêmes pseudos experts de tous attachés aux directions de l’info et permirent au Ministre des Affaires Étrangères, Le Drian, drivé par Jupiter, d’envoyer des couleuvres au bon peuple français pendant qu’un bonne partie de ceux-ci, étaient englué dans des torrents de boue dans le sud. MC »

Ce n’est pas la manière dont réagit le groupe de député estampillé « En Marche » vis-à-vis des orientations européennes qui résoudront cette future main mise sur des secteurs industriels que se répartissent les USA d’un côté et la Chine et diverses économies asiatiques  … c’est pourtant de futurs emplois en moins.

Veillons à nous en souvenir c’est bientôt le choix des députés européens qui va se jouer. MC

Si vous pensiez que le règne de la macronie absolue est installée depuis des lustres vous avez perdu, elle n’est en poste que depuis 12 mois très précisément.

« Un usage de la force avec discernement et retenue… » [tels sont les propos tenus par les médias ultra conciliant envers les sanglantes directives du gouvernements extrémistes de NetanyahouMC.]

Ainsi parle Patrick Braouzec de son expérience avec La République En Marche (LREM) n’est-ce pas plutôt de ses diverses errances dans « les gauches » et une absence de reconnaissance qu’il attendait sur lequel il s’apitoie, jurant mais un peu tard que l’on n’y reprendra plus … MC