Il y a 70 ans, était une jeunesse, drivée par la solidarité issue de la résistance des aînés, de la famille, portant lourdement parfois, inconsciemment pour certains, les stigmates de la 2e guerre mondiale, ayant supporté les contingences et diverses restrictions alimentaires.

Professeure bénévole au sein d’un CLIS, organisme associatif qui propose des cours de français aux étrangers dans les mairies, Juliette a dernièrement reçu le livre officiel de « grammaire progressive », qui doit permettre à ses élèves de commencer à prononcer quelques phrases simples.

Pour intégrer Polytechnique, nec plus ultra dans la formation des élites de ce pays, [soyez] gosse de riche, homme plutôt que femme, avoir passé son brevet des collèges en région parisienne, et avoir suivi sa prépa à Louis-le-Grand (Paris Ve) ou à Sainte-Geneviève (Versailles).  […] … si la France est peuplée de 29,2% d’enfants d’ouvriers, ils ne représentent que 1,1% des élèves de Polytechnique. […]

[Énormément commenté en bien comme en mal. La reconduction est prévue pour l’année prochaine avec des retouches sur le logiciel, là ou ça a posé problèmes, assure le ministre de l’éducation.

Pourtant même infime certains bacheliers n’auront aucune affectation et c’est a déplorer, d’autres -combien le saura-t-on un jour- durent faire le choix du « privé » avec tout ce que cela comporte comme contraintes financières laissant la place à des inégalités criantes alors qu’il faut une jeunesse ayant un bagage intellectuel-culturel important pour trouver un chemin dans la vie active au sortir du cursus … et se retrouver parfois -souvent- contraint a accepter des petits boulots d’intérimaires bien loin de leurs choix d’orientations exigés par Parcoursup, et malgré un bac plus 2/3/4 voir 5 ans … plus que ce logiciel,  ce sont les choix de l’éducation nationale qui sont à revoir. MC ]

Que des promesses électorales ne soient pas tenues n’étonnera personne mais là, quelques heures avant la rentrée scolaire les profs découvrent de nouvelles directives du ministre dans l’organisation des matières à enseigner lors de la rentrée scolaire de septembre 2018. MC

L’article qui suit, pourrait servir à polémiquer sur le djihadisme s’il est lu sans se poser la question de la raison, la genèse, la nidation, que présentent ces banlieues à porter des jeunes vers un extrémisme religieux. Les sociologues Laurent Bonelli et Fabien Carrié dans leur enquête sur « La Radicalité chez les jeunes » tordent le cou aux idées recues. (A lire en entier dans les Inrocks) MC

Le seul domaine ou le logiciel fait mieux que l’ancien système d’inscription aux facultés est qu’il va avoir –par obligation- orienté vers des facultés privées chères et quelques fois n’offrant aucune garantie de résultât … Bravo le libéralisme … MC

Auditionnée par le Sénat le 28 juin, la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, n’avait que des fleurs à se lancer au sujet de Parcoursup : « Aujourd’hui, 646.000 candidats ont reçu au moins une proposition, soit près de 80 % des inscrits. C’est bien au-delà des projections initiales du gouvernement. »

Loin d’être une simple question budgétaire, la bataille pour l’école rurale est un enjeu central de la lutte pour le service public. Elle pose la question de l’égalité devant l’accès au savoir et porte en elle une dimension fondamentalement démocratique.

Port de l’uniforme, laïcité et interdiction du téléphone portable : cette semaine, Jean-Michel Blanquer a rouvert des débats populaires. En se positionnant sur ces questions, le ministre de l’éducation nationale affiche son autorité et sa fermeté. Et détourne les regards des points de discorde comme Parcoursup.

Oui encore des questions, oui apparemment ce n’est pas le logiciel idéal pour 25% des « lycéens en attentes ». Ce logiciel de sélection -qui ne veut pas dire son nom- qui projette des perspectives d’avenir scolaire avant l’obtention du bac (rattrapage compris)- ne va-t-il pas créer d’autres désillusions pour les recalés à l’examen de ce fait privés d’établissements et pourtant possesseurs « d’un passe fac/Parcoursup ».

Oui encore et encore des questions que se posent autant les lycéens que les parents. MC

 

Les lycéens, étudiants et apprentis dont les vœux exprimés sur la plateforme Parcoursup.fr sont refusés disposent de plusieurs recours. Tout particulièrement le droit d’assistance du CRAAES

Plus de la moitié des 810 000 jeunes inscrits sur la nouvelle plateforme d’accès à l’enseignement supérieur, Parcoursup, ont reçu entre mardi soir et mercredi matin au moins une réponse positive à leurs vœux de formation. Ils ont pu exulter, […].

 En attendant le verdict de Parcoursup, qui, le 22 mai, distribuera les affectations en fac, lycéens et familles s’interrogent avec inquiétude sur son fonctionnement. Et pour cause : ce nouveau programme informatique repose sur des règles complexes et confidentielles, ce qui, évidemment, limite les recours en cas de litige…

La réforme du baccalauréat et l’instauration de critères de sélection à l’entrée des universités bouleversent l’articulation entre enseignements secondaire et supérieur. Dès la classe de seconde, les élèves sont désormais sommés de se projeter dans l’avenir, au risque de prendre la mauvaise voie.

Nanterre s’y met, Rennes-II va-t-elle s’enflammer ? Paris-VIII, céder ? Les quartiers et les collectifs ruraux, rejoindre le mouvement ?

La réforme du baccalauréat et l’instauration de critères de sélection à l’entrée des universités bouleversent l’articulation entre enseignements secondaire et supérieur. Dès la classe de seconde, les élèves sont désormais sommés de se projeter dans l’avenir, au risque de prendre la mauvaise voie.

Après l’annonce de l’obligation scolaire à partir de 3 ans à la rentrée 2019, l’OLS 76 [Observatoire de la Laïcité Scolaire 76] observe un effet secondaire indésirable.

Il ne faudrait pas perdre de vue que le but de l’école, le collège et l’université sont avant tout des lieux où s’acquiert à la fois le savoir mais aussi la socialisation.

Au moment où commencent les choses sérieuses, à savoir la mise en place concrète de la loi ORE (Orientation et Réussite des Étudiants) qui, à travers la production par chaque formation universitaire de prérequis (appelés « attendus »), remet en cause le principe sacré de la liberté d’accès à l’université de tous les bacheliers de France et de Navarre [1], ce texte souhaite revenir sur certains enjeux de cette réforme qui semblent insuffisamment évoqués dans les débats en cours. […] … cette loi, malgré ses précautions sémantiques, viserait à faire l’université française dans une nouvelle ère.

 

Alerte à tous les parents.

Les propositions de réformes du bac et des facs du Sinistre de l’éducation mènent tout droit à la sélection de la connaissance par l’argent, copiant le principe de l’éducation anglaise de collèges et facs privés qui permet ainsi de différencier l’élite futur cadre dirigeante, des exécutants. MC

Nul ne peut accepter le statu quo pour l’école et l’université car les défis d’avenir sont cruciaux. Les nécessaires révolutions industrielles, numériques ou agricoles dans le cadre de la crise écologique, appellent un nouveau mode de développement et une élévation du niveau d’éducation et de formation de la totalité de la population. Nous en sommes loin.

Sous le couvert de l’Académie des sciences morales et politiques, le patronat -Michel Pébereau, Denis Kessler, Yvon Gattaz, en tête-, ont effectuer une purge libérale des manuels scolaires d’économie.

A moins de deux semaines du jour J, l’inquiétude de la communauté éducative est palpable quant aux répercussions de l’arrêt de contrats aidés de dernière minute sur le fonctionnement des écoles.