Il nous semble important de faire connaître ces types d’initiatives ; on pourrait juste s’étonner qu’elle ne soit pas reprise par l’éducation nationale.

Peur de l’échec, de la note, de se tromper, d’aller à l’école… ces obstacles à l’apprentissage ne sont pas une fatalité. Des enseignants et des chercheurs rappellent que, pour mieux apprendre, l’élève doit s’impliquer. Et y trouver du bonheur.

Dès le 2 juin toutes les écoles, collèges, lycées seront rouverts. Voilà l’annonce faite par le gouvernement. La réalité sera très différente, tant pour le nombre d’élèves concernés, que pour la valeur pédagogique de ce qu’ils pourront en attendre.

Le passage télévisuel d’Édouard Philippe, devait répondre clairement aux questions que posent la réouverture des écoles, le 11 mai. Résultat, encore plus d’aléas, d’embrouillaminis, d’incertitudes, de questionnements qu’avant. Le bordel, l’amateurisme, se poursuit. MC

Après autant de verbiage, la prolongation du confinement, bien évidemment selon que l’on soit pour une ouverture sociale ou pour la continuité d’une activité financière néolibérale, le discours d’Emmanuel Macron après un peu de réflexion s’apparente quand même à une campagne présidentielle qui se prépare dès aujourd’hui.

Reçu d’une fidèle lectrice du blog cet article en complément de l’article (lien) « L’obéissance sur ordonnance » parue sur ce même blog.

Grand merci à F.V. Pour nous avoir fait parvenir ce texte.

[Des Sénateurs ont disséqué] le projet de loi pour une école de la confiance. […]

Pour Jean-Michel Blanquer (ministre de l’Éducation), l’affiche de la FCPE, présentant une parente d’élève voilée accompagnant sa fille, lors d’une sortie scolaire, ne respecte pas la laïcité dévolue à une fédération de parents d’élèves.

[…] Les crédits du ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse vont augmenter de 51,68 milliards (loi de Finances initiale 2019) à 52,72 milliards (projet de loi de Finances 2020). C’est la plus forte hausse programmée après celle du budget des armées. Écrit comme cela on pourrait dire bravo, mais…

L’objectif de démocratisation scolaire, définie comme la volonté de compenser les inégalités sociales, culturelles ou territoriales par un système éducatif obligatoire, gratuit et laïque, y laisse place à un modèle concurrentiel, où les déterminismes sociaux se trouvent contrebalancés par des coups de pouce individualisés aux plus « méritants ».

ATTENTION : Le texte n’est toujours pas définitif, il peut encore bouger en commission mixte paritaire.

L’art de présenter les choses pour embrouiller l’auditeur. Écoutez bien, le gouvernement par l’intermédiaire de son ministre Jean-Michel Blanquer ne dit surtout pas qu’il va fermer les classes, (pourtant il le fera), il détourne l’attention du grand public en utilisant la formulation : « aucune école ne sera fermée ». Sauf que rien ne dit qu’à l’intérieur de cette école « sauvée » (certainement temporairement) des classes ne seront pas fermées. MC

Loin d’être une simple question budgétaire, la bataille pour l’école rurale est un enjeu central de la lutte pour le service public. Elle pose la question de l’égalité devant l’accès au savoir et porte en elle une dimension fondamentalement démocratique.

Après l’annonce de l’obligation scolaire à partir de 3 ans à la rentrée 2019, l’OLS 76 [Observatoire de la Laïcité Scolaire 76] observe un effet secondaire indésirable.

Vaccination, quels vaccins obligatoires pour entrer à l’école et pourquoi ?

Pour être admis en crèche, en maternelle, à l’école, en centre de loisirs, les enfants doivent être vaccinés contre la DTP. Que se passe-t-il si ce n’est pas le cas ? Qu’est-il prévu l’année prochaine ?

A moins de deux semaines du jour J, l’inquiétude de la communauté éducative est palpable quant aux répercussions de l’arrêt de contrats aidés de dernière minute sur le fonctionnement des écoles.

L’École publique, laïque a la précieuse mission, fondamentale et fondatrice, d’instruire et d’éduquer des citoyens, maîtres de leur destin et capables d’autonomie de jugement pour leur émancipation. Elle a aussi la mission d’élaborer la conscience d’une identité nationale, associée à la République et aux principes qui la fondent. Elle est en ce sens génératrice du vivre ensemble.

Après avoir longtemps enseigné en ZEP, l’économiste Arnaud Parienty a découvert dans un prestigieux lycée parisien combien l’argent gangrène notre système éducatif.

Depuis peu de temps, des élus ont redéposé un projet de loi sur les mamans (portant un foulard) qui accompagnent leurs enfants dans les sorties scolaires ; la relance du débat sur le voile à l’université ; et la déclaration de Sarkozy disant : « on est contre le foulard parce qu’on est pour l’égalité ».

« Charlie » n’est pas un bloc.

Il est vivant, donc conflictuel. Le journaliste Philippe Lançon, rescapé de la tragédie du 7 janvier, a relaté cette incroyable engueulade en conférence de rédaction entre le dessinateur Tignous et … (A suivre)

L’ école, passeport d’ entrée dans la vie, est essentielle au bien-être de l’enfant.

La Convention internationale des droits de l’ enfant, dont c’est le 25e anniversaire, affirme que l’ éducation est un droit. Mais des inégalités perdurent.

« Si tous les enfants bénéficiaient d’un accès égal à l’éducation, le revenu par habitant augmenterait de 23 % au cours des quarante prochaines années. Si toutes les femmes avaient accès à l’éducation primaire, les mariages d’enfants et la mortalité infantile pourraient être réduits d’un sixième et les décès maternels de deux tiers. »

UN VOCABULAIRE PRÉCIS ET CIBLÉ, EN VOIE D’EXTINCTION ET NON D’EXTENSION, EN PASSE D’ÊTRE REMPLACÉ PAR UN SEUL MOT.

Écoutez-le, ce vieil instituteur, donnant à son petit-fils une leçon de vocabulaire sur les cris des animaux :

Monsieur le Ministre, Benoit Hamon

Vous venez d’être nommé ministre de l’éducation nationale dans un contexte difficile pour la gauche. En répondant aux attentes populaires, en portant une refondation de l’école au service de la réussite de tous, vous pouvez donner un nouveau souffle à la gauche.

Depuis quelques semaines, la droite, à l’instar de Jean François Copé, l’extrême droite et des mouvements fondamentalistes religieux sont passés à une offensive grave à la fois contre l’école et contre l’égalité femmes-hommes.