Orfeo Negro n’est certes pas récent et le revoir serait certainement une déception tant nous sommes habitués maintenant a un découpage punch, cut… mais reste une couleur musicale, une ambiance… pour beaucoup la découverte d’une danse et d’un pays, enfin l’adaptation cinématographique un mythe ancien : « Orphée et Eurydice ».

Le cinéaste Thomas Lilti a décliné en série de deux fois huit épisodes son film “Hippocrate”, féminisant notamment les personnages principaux.

Passionnante, la série diffusée sur Canal+ n’élude rien : ni le malaise des soignants conscients de leurs faiblesses, ni leurs relations parfois difficiles avec les soignés, ni la mort…

Les politiques ont bien reçu le message (1). Ils se sont emparés du débat autour des 46e César transformés (selon eux) en « meeting politique », dixit Roselyne Bachelot. La ministre de la Culture a répliqué vertement, mardi sur RTL au bashing dont elle a été l’objet tout au long de la cérémoniiieûû à laquelle elle assistait en coulisses (faudra m’expliquer cette info rajoutée par qui? Et pourquoi n’etait-t-elle pas dans la salle?), « navrée » par un spectacle qui a suscité « une antipathie absolument incroyable » des spectateurs.

Le confinement n’a fait qu’accentuer la découverte de la culture via Internet. Ainsi s’est invité dans le salon la pratique du numérique pour des concerts en ligne, des pièces de théâtre, des expositions virtuelles, des visites de monuments ou de sites spécifiques. Ce changement de consommation de la culture n’est-il pas un danger à terme ? MC

Il faut bien le dire, malgré les quelques 27 chaînes accessibles avec un décodeur vendu par la société « Orange », il n’est pas facile de trouver parmi les chaînes gratuites (où abondent de nombreuses émissions débiles), un programme ou un film sans coupure de publicité, pour passer une soirée intéressante devant le petit écran.

On se souvient peut-être d’un gros titre de Télérama qui, pendant la campagne présidentielle du printemps, avait retenu l’attention : « Et la culture, bordel ! », où l’hebdomadaire déplorait à juste titre la quasi absence de la question culturelle des débats et des programmes des candidats.

Ce n’était pas dépenser un pognon de dingue dans le budget global de la France cette promesse. Mais lorsque l’on est un chantre du libéralisme et que l’on possède des amis autant les faire travailler et rentabiliser leurs affaires. MC

Attention, sur le bureau de la ministre Françoise Nyssen de la culture une note préconise ni plus ni moins de « se debarasser » du budget public de la culture en le « cedant/placant » dans des entreprises privées. MC

On se souvient peut-être d’un gros titre de Télérama qui, pendant la campagne présidentielle du printemps, avait retenu l’attention : « Et la culture, bordel ! », où l’hebdomadaire déplorait à juste titre la quasi absence de la question culturelle des débats et des programmes des candidats. Télérama fit preuve de beaucoup plus d’indulgence dans son édito du 4 octobre, gentiment titré « La culture épargnée »…

En leur temps la « Kermesse Héroïque » comme « les enfants du paradis »  ou plus récemment « Avatar » ou  « Le caïman » (sur Berlusconi) se retrouvèrent des symboles dénonciateurs, provocateurs, que vaut le film « Chez-nous » ?

Il est difficile de « trouver » une critique négative de ce film, en dehors de celles du parti politique constituant la trame du film.  MC

Sur les chaines auxquels je suis abonné, malgré les 2 h 40 annoncées, c’était à peu près le seul film jeudi 19 mai 2016, non coupé de publicité qui par son sujet en marge de la société, attirait mon attention. Xavier Dolan bénéficiant habituellement d’une certaine renommée, pour ses présentations de films marquants.