Opinion
Des apparences trompeuse
À s’en tenir à l’image de la créature asservie véhiculée par les médias, la femme arabe serait condamnée à subir le poids des traditions, dissimulée sous une burqa ou un tchador. Une écrivaine palestinienne témoigne que l’Occident a soutenu les islamistes pour détruire le nationalisme progressiste, aux dépens des acquis féminins.
Ceux qui ne votent plus ont marqué 2012 !
L’élection présidentielle de 2012 a vu multiplié les sondages mesurant les chances de chaque candidat, mais ceux-ci ont été moins diserts sur l’abstention, qui pourtant perturbe le fonctionnement du système représentatif d’où les gouvernants tirent leur légitimité.
Nombrilistes, abstenez-vous.
Il n’y a rien, dans le monde des hommes, que l’homme ne puisse réaliser. Si les buts que vous cherchez à atteindre ne concernent que vous, ils ne vous mèneront pas plus loin que vous-mêmes. Mais les buts que vous visez pour le bien commun vous mèneront bien au-delà, et jusque dans l’éternité.
Marcus GARVEY
Le changement, pas maintenant
Cette chronique écrite d’Allemagne, dans une revue « internationale » donc a diffusion au moins européenne, replace la France et les Français dans le contexte européen avec un zeste affiché de teuton, donneur de leçon en matière de gestion d’état bien dans l’esprit d’Angela, reine de l’euro guerroyant elle uniquement pour l’industrie Allemande.
Une chronique que l’on déteste ou que l’on aime suivant sa culture et son attachement à une idée de la société, mais une chronique qu’il faut lire pour comprendre l’état d’esprit de certain rédacteur bien pensant du libéralisme a outrance.
MC
Libre Jugement
« Puisque le libre jugement des hommes est extrêmement divers, que chacun pense être seul à tout savoir et qu’il est impossible que tous donnent la même opinion et parlent d’une seule bouche, ils ne pourraient vivre en paix si l’individu n’avait renoncé à son droit d’agir suivant le seul décret de sa pensée. C’est donc seulement au droit d’agir par son propre décret qu’il a renoncé, non au droit de raisonner et de juger ; par suite nul à la vérité ne peut, sans danger pour le droit du souverain, agir contre son décret, mais il peut avec une entière liberté donner son opinion et juger et en conséquence aussi parler, pourvu qu’il n’aille pas au-delà de la simple parole ou de l’enseignement, et qu’il défende son opinion par la Raison seule, non par la ruse, la colère ou la haine, ni dans l’intention de changer quoi que ce soit dans l’État de l’autorité de son propre décret. »
Spinoza