Le confinement n’a fait qu’accentuer la découverte de la culture via Internet. Ainsi s’est invité dans le salon la pratique du numérique pour des concerts en ligne, des pièces de théâtre, des expositions virtuelles, des visites de monuments ou de sites spécifiques. Ce changement de consommation de la culture n’est-il pas un danger à terme ? MC

On se souvient peut-être d’un gros titre de Télérama qui, pendant la campagne présidentielle du printemps, avait retenu l’attention : « Et la culture, bordel ! », où l’hebdomadaire déplorait à juste titre la quasi absence de la question culturelle des débats et des programmes des candidats. Télérama fit preuve de beaucoup plus d’indulgence dans son édito du 4 octobre, gentiment titré « La culture épargnée »…

Programmes et projets relatifs à la culture reflètent les dispositions idéologiques des partis. Certains y voient un terreau identitaire, d’autres un bagage éducatif qu’il s’agirait de distribuer à chacun. Son rôle moteur dans la transformation sociale semble toutefois oublié.

La culture tient une grande place dans l’émancipation populaire. L’importance qu’elle apporte contre l’abêtissement, l’illettrisme, n’est plus à mettre en exergue.

La culture permet un avenir de progrès en alliant la connaissance au respect des us et coutumes ancestraux. En ce sens, elle se doit d’être toujours en évolution.
Qu’il en soit de l’art pictural, gestuel ou oral, évolution et intégration de mots, us et coutumes venant d’autres pays, la culture n’est qu’innovation indispensable. MC

Une fois n’est pas coutume, nous vous proposons de découvrir et méditer le message de cette vidéo qui, en quelques minutes, synthétise avec brio le monde, sans aucun futur, que nous construisons chaque jour.

A nous d’œuvrer pour un avenir radicalement différent !

En dehors de toute orientation partisane et de tout souci de conservation de tel ou tel échelon administratif dans l’organisation territoriale de la République, les sous-signés, habitants, citoyens, élus, professionnels de tous les domaines (social, culturel, aménagement du territoire, éducation,…) et des secteurs, publics, associatifs et privés, lancent cet appel pour une démocratie de proximité et une continuité du service public.

Il y a un peu plus de cinquante ans, le général de Gaulle présidait à la création du ministère des affaires culturelles. La naissance de cette institution a précipité le déclin d’un autre projet, à présent méconnu : l’éducation politique des jeunes adultes, conçue dans l’immédiat après-guerre comme un outil d’émancipation humaine. Pour ses initiateurs, culture devait rimer avec égalité et universalité.

Il y a cinquante ans, le général de Gaulle présidait à la création du ministère des affaires culturelles. La naissance de cette institution a précipité le déclin d’un autre projet, à présent méconnu : l’éducation politique des jeunes adultes, conçue dans l’immédiat après-guerre comme un outil d’émancipation humaine. Pour ses initiateurs, culture devait rimer avec égalité et universalité.

Dans l’imaginaire collectif, le mois d’août est synonyme de vacances. Un mois qui signifie la saison des départs, celui des retrouvailles en famille et entre amis, des voyages et du repos. Pourtant, cette année encore, près de 50 % des Français ne partiront pas.