[…] Fin janvier, l’historien Benjamin Stora remettait au président de la République son rapport pour une « réconciliation mémorielle » entre la France et l’Algérie. En excluant toute forme de repentance, il préconise un certain nombre d’initiatives concrètes, pour que ce passé soit regardé en commun par les deux pays, et enfin assumé.

Et pas seulement à cause des éventuels effets indésirables de son vaccin, qui ont entraîné sa suspension quelques jours puis son retour (sans plus de garantie pour autant).

Les politiques ont bien reçu le message (1). Ils se sont emparés du débat autour des 46e César transformés (selon eux) en « meeting politique », dixit Roselyne Bachelot. La ministre de la Culture a répliqué vertement, mardi sur RTL au bashing dont elle a été l’objet tout au long de la cérémoniiieûû à laquelle elle assistait en coulisses (faudra m’expliquer cette info rajoutée par qui? Et pourquoi n’etait-t-elle pas dans la salle?), « navrée » par un spectacle qui a suscité « une antipathie absolument incroyable » des spectateurs.

Bien évidemment l’idée de faire voter les électeurs et de repartir les sièges selon le résultat obtenu, même si elle n’était (dans la proposition actuelle) que proportionnelle dans le calcul, pouvait changer les données permettant à la macronie d’espérer renouveler sa prestation entre 2022 et 2027, n’a pas fait long feu et est d’ors et déjà reléguée aux calendes grecques. Seule une nouvelle constitution permettrait une représentation totalement proportionnelle électivement issu des urnes, en reportant strictement le nombre l’élu représentant chaque parti politique (constitué), à l’exécutif. MC

En tout cas les médias sont étrangement muets sur cette situation préoccupante… Qui cela sert-il, en vue de quoi ? Dernière question pourquoi de rares médias s’en font l’écho, (Médiapart, l’Humanité, Midi Libre, La Dépêche…) MC

D’abord baptisée « loi contre le séparatisme », devenue depuis « loi confortant les principes républicains », elle a été présentée en Conseil des ministres ce 9 décembre 2020. Le texte vise notamment à mieux organiser le culte musulman en France, qui souffre d’une multitude de structures, entre le Conseil français du culte musulman (CFCM) et les diverses fédérations musulmanes, souvent liées à des pays étrangers.

Préambule : Nous nous sommes posé la question de savoir si nous n’ajoutions pas de l’huile sur le feu à l’hallali générale avec l’article ci-dessous. En le parcourant attentivement nous pensons au contraire qu’il n’est que l’énoncé de stricte vérité, sans acrimonie.

Inutile d’ajouter par conséquent au stress général, l’anxiété de ne pouvoir se garantir et garantir autour de soi, de ce fléau pandémique, par contre nous enregistrons comme il se doit, l’accumulation des néfastes décisions gouvernementales et nous en souviendront, lors des prochaines élections. MC

Les patrons qui abusent des contrats courts seront punis plus tard, les chômeurs tout de suite.

… c’est l’Institut Montaigne, un cabinet fantôme mais efficace…

Partout, les initiatives se multiplient pour préparer la levée des restrictions liées au virus et la possibilité de se déplacer librement. La Commission européenne doit présenter le 17 mars 2021 son projet de « passeport vert numérique » pour tenter de mettre fin à la cacophonie sur le sujet en Europe. 

  • Quels sont les enjeux autour de ces passes sanitaires ?
  • Où en est-on de la réflexion en France ?

Relativement facile pour le chef de l’État et ses sinistres de lancer de belles annonces destinées à la fois à soutenir l’économie nationale, les emplois, faire « passer » la pilule du télétravail, du temps partiel, du chômage, et à la fois « Dans le même temps » destiné à dorer (redorer) un blason terni de « bon » gestionnaire de la catastrophe pandémique aux travers des milliards débloqués en « fonds de solidarité »… une dette qu’il faudra payer  qui a été distribué sans compter… MC

Face à l’incompétence organisationnelle et fonction de l’urgence sanitaire, ils en sont réduits à masquer par une communication agressive, des années de restrictions budgétaires en matière de recherche, d’équipement en matériel et personnel dans les hôpitaux, de nier la dégradation des services de santé notamment en ruralité, d’avoir organisé le manque de médecins et spécialistes par un numerus clausus inadapté aux problèmes actuels, d’avoir laissé partir des brevets, etc.

Macron, qui ne cesse de vanter les mérites des 5 100 militaires engagés au Sahel, n’évoque jamais l’importance décisive des opérations menées par certains d’entre eux depuis le ciel. Cette discrétion s’explique. Il s’agit là d’une conception du combat qui permet de limiter les pertes du contingent français, mais n’autorise pas un président à en tirer gloire, quand on compare les forces en présence.

 […] [La] Brigade de Répression du Proxénétisme (BRP), reste un objet de fantasmes, nourri de sulfureuses fictions et de documents épicés par des journalistes faits-diversiers ou des commissaires héroïsés. Entre prestige et soupçon…

Le général Macron à beau enchaîner les Conseils de défense et le capitaine Véran assurer que « l’on vaccine à flux tendu » (France 2, 1/3), le rythme des piquouses ne suit toujours pas le plan de bataille.

Alors que la ministre de l’Enseignement Supérieur F. Vidal, entend purger l’université de l’« islamo-gauchisme », le projet de loi « confortant le respect des principes de la République » prévoit d’instaurer un contrôle idéologique des associations.