… que de comparer le nombre de chômeurs aux montants des réversions de dividendes !
Le nombre de chômeurs de catégorie A atteint ainsi 3,138 millions au 4ᵉ trimestre, soit 117.000 chômeurs de plus sur un trimestre.
Sur un an, le nombre de demandeurs d’emploi progresse de 3,5%, les variations des trimestres précédents ayant été bien moins importantes. Cette augmentation est significative et soulève des questions sur les facteurs économiques qui pourraient influencer la dynamique du marché de l’emploi en France.
Chez les jeunes de moins de 25 ans, la hausse atteint 8,5% sur le trimestre en France métropolitaine, précise la Dares dans un contexte de baisse des embauches et de multiplication des faillites d’entreprises. Ce phénomène est particulièrement préoccupant, car les jeunes constituent une partie essentielle de la main-d’œuvre future. Les difficultés auxquelles ils font face peuvent avoir des répercussions sur leur carrière professionnelle à long terme et sur la société en général, exacerbant les inégalités et entravant la mobilité sociale.
En incluant ceux exerçant une activité réduite (catégories A, B et C), le nombre des demandeurs d’emploi augmente de 1,7% à 5,495 millions sur le trimestre, et de 1,8% sur un an, toujours pour la France entière hors Mayotte. Cette situation souligne la fragilité de l’emploi dans plusieurs secteurs et le besoin urgent d’interventions de la part du gouvernement pour soutenir les travailleurs, améliorer les conditions de travail et favoriser l’embauche. Des mesures ciblées pour les jeunes pourraient également être mises en place afin de les aider à s’intégrer sur le marché du travail et à acquérir les compétences nécessaires pour naviguer dans un environnement économique en constante évolution.
La semaine dernière, l’Urssaf avait rapporté que les déclarations d’embauche étaient reparties à la baisse au quatrième trimestre, perdant 2,4% par rapport au trimestre précédent.
D’après un article de la Rédaction Public Sénat
L’Espagne annonce une baisse du chômage record sur les 16 dernières années, alors qu’en France on retrouve le taux du début de l’ere Macron, ça montre l’échec de la politique suivie. Non pas l’échec de la politique de l’offre par rapport à la demande, mais l’échec de fabriquer en France. Le choix des mega factories s’est révélée in échec faute de marché. Car dans l’UE chacun tirant la couverture à soi il n’y a pas de plan cohérent.