Comment se mettre à dos en même temps les représentants des cultes, les athées, les francs-maçons et autres tenants de la laïcité ?

Le gouvernement est en passe de réaliser cet exploit avec son projet de réforme de la loi de 1905 de séparation des Églises et de l’État, censé marginaliser les islamistes intégristes.

Voilà bien une proposition qui lèvera contre elle de nombreux d’adeptes de différents cultes et pourtant, n’est-ce pas un acte de charité que de permettre à certaines personnes de partir lorsqu’elles sont en phase extrême, que la souffrance est présente à chaque moment … MC

Au cours de l’évolution des civilisations, les humains établirent l’organisation des sociétés au travers des cultes le plus souvent en fonction des réponses attendues à leurs besoins matériels. La diffusion des différents cultes au travers des migrations ne résolurent jamais les conflits qui naissent d’une volonté dominatrice de telle ou telle croyance. Bien que cartésien, je ne puis accepter l’intégralité des thèses développées ci-dessous ; pour autant, ils ont mon respect et peuvent constituer de constructifs questionnements.  MC

Encore un apport alimentant l’islamophobie,  n’offrant de solution qu’en marginalisant une communauté au lieu de tout chercher pour l’intégrée – C’est aussi avec ce genre de personnage et le trop « laisser aller » de certaines institutions à « couverture gouvernementale » qu’est régulièrement porter en place public le faux débat « identitaire ». MC

Le dernier « poulain » de l’Observatoire de la Laïcité s’appelle Asif Arif. Il est avocat, et vient de publier un ouvrage intitulé « Outils pour maîtriser la laïcité », préfacé par Jean-Louis Bianco et Nicolas Cadène en personnes.

Un projet de loi doit faire réagir, la laïcité c’est le libre choix pour tous d’appartenir ou non à un culte, c’est le vivre ensemble sans polémique stérile, sans obligation

“Intolérances, communautarismes, islamisme radical, xénophobie identitaire, menaces sur l’égalité entre hommes et femmes, paix civile fragilisée, la situation est grave. La société française est en crise.

L’élection présidentielle doit replacer la laïcité au cœur de la République.

Une semaine après les attentats du 13 novembre à Paris, Bachir B. a été convoqué dans le bureau de son supérieur. Agent de sécurité à Orly, ce musulman pratiquant porte une barbe conformément à ses convictions, mais on lui a ordonné de la tailler. Son chef a même proposé de lui offrir une tondeuse pour son anniversaire.

Nous sommes profondément choqués par les propos du premier ministre Manuel Valls qui a affirmé, le 7 mars, lors du dîner du CRIF, que l’antisionisme est « tout simplement le synonyme de l’antisémitisme et de la haine d’Israël ». Il a repris les accusations de Benyamin Netanyahu prétendant que ceux qui critiquent sa politique de colonisation des territoires palestiniens occupés en 1967 sont des antisémites.

Il y a mille trois cents ans, des musulmans vivaient déjà dans le sud de la France.

Une équipe de chercheurs français a découvert aux environs de Nîmes trois tombes musulmanes datant du VIIe siècle. C’est la plus ancienne preuve de la présence de l’Islam dans l’Hexagone jamais retrouvée.

Amorcé il y a plusieurs décennies, le processus de sécularisation prend de l’ampleur au sein de la société française, à la faveur de l’évolution des mentalités. Une part croissante d’individus, bientôt majoritaire, se définit comme « sans religion », en particulier parmi les jeunes. Mais ils ne forment pas pour autant un groupe homogène.

Que la religion survive encore à l’aube du cinquième siècle après la révolution scientifique représente a priori une énigme pour quiconque adhère à une vision positiviste du monde. Mais si elle a perduré jusqu’à notre époque en tant que partie de l’idéologie dominante, elle produit également des idéologies combatives, qui contestent les conditions sociales ou politiques en vigueur. Avec un succès indéniable.

L’article qui suit n’est nullement empreint de sollicitude envers l’extrémisme islamique. Si je me suis décidé à le mettre sur mon blog, c’est uniquement a titre d’information afin qu’il puisse éveiller certains parents à réagir envers des « symptômes » auquel ils n’ont pas fait spécialement attention, menant à une radicalisation. MC

On devrait voir se réaliser dans les écoles, collèges et lycées, l’exigence ministérielle, présentée dans la circulaire de rentrée 2015, de l’explicitation de la charte de la laïcité aux familles. Celle-ci avance qu’une pédagogie de la laïcité s’appuiera notamment sur le support de la charte pour aider à concrétiser le parcours citoyen de l’élève.

La laïcité semble bien redevenue subversive. Ceux qui s’en réclament et qui tentent de la faire respecter au sein d’un service public s’exposent aux pires désagréments. Samuel Mayol, directeur de l’IUT de Saint-Denis, en sait quelque chose.

Interroger le rapport entre laïcité et droits des femmes est aujourd’hui un exercice tout à la fois nécessaire et équivoque. Nécessaire pour rappeler, à travers l’histoire, que le combat pour la laïcité et contre l’intégrisme et les pouvoirs politico-religieux a très largement participé de l’émancipation des femmes et des jeunes filles.