[Il est fait grand cas – à juste titre- de] la décision désastreuse de Trump de reconnaître la ville sainte comme capitale d’Israël, [pourtant cette décision] ne doit pas faire oublier le soutien indéfectible de Washington à Tel Aviv, et les renoncements coupables des Etats-Unis dans le dossier israélo-palestinien ces dix dernières années.

Qui accueille vraiment les réfugiés ?

Les gouvernements occidentaux font semblant de découvrir l’ampleur du chaos syrien avec l’afflux de réfugiés des dernières semaines. Mais seule une infime minorité des onze millions de Syriens fuyant la guerre civile arrive à atteindre l’Europe au terme d’un voyage périlleux. Pour l’essentiel, ils trouvent refuge dans une autre région de leur pays, en Turquie, au Liban et en Jordanie, où cette présence massive perturbe les équilibres socio-économiques et politiques.

Pendant que de violents affrontements continuent de déchirer la Syrie et l’Irak, des millions de personnes déplacées pâtissent toujours des conflits au Liban, en Israël et dans les territoires palestiniens occupés. Les ressources hydriques et les systèmes vieillissants d’alimentation en eau approchent du point de rupture, selon un rapport du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) rendu public le 25 mars 2015, ce qui augure d’une crise humanitaire sans précédent dans toute la région.

Tête de chapitre

  1. L’eau « humanitaire » est-elle potable ?
  2. Quand l’eau tue
  3. L’eau dans les pays en guerre
  4. L’environnement, entre guerre et paix
  5. Un enjeu vital pour la Palestine