A quelques mètres du parvis, les salariés de la Préfecture ont juste à montrer leur carte professionnelle pour franchir le barrage. Il faut attendre deux jours avant que des analyses soient effectuées dans les étages, et quatre pour obtenir les résultats.

D’ordinaire, lors des rentrées scolaires, nous avons forcément droit, dans les invariables reportages télé sur le sujet, à des images d’enfants de petites classes en train de pleurer ou de protester à l’idée de devoir laisser leurs parents.

A Amiens (Somme), l’hôpital doit reporter l’un de ses essais, faute de Remdesivir en quantité suffisante. A Saint-Louis, à Paris (Xe), les stocks de Claforan ont fondu « comme neige au soleil », dit un médecin. Ses confrères de la Pitié-Salpêtrière (XIIIe) ou de Bichat (XVIIIe) comptent pour leur part les ampoules d’Hypnovel.

Chacune, chacun pourra lire l’article ci-dessous de trois façons :

Nous vous l’accordons, nous aurions très bien pu ne jamais relayer ce genre de faits divers, sauf que : cela pose plusieurs problèmes notamment celui de mettre en ligne via les réseaux sociaux certaines vidéos réalisées a titre privé, leurs visionnages et leurs interprétations par autrui, en déterminer l’importance morale ou/et financier ; mais aussi dans le cas exposé, les prolongements sociétaux que cela peut amener directement ou indirectement sur la vie de chacun des antagonistes présents dans la vidéo, tout comme on sera fait l’interprétation juridique et financière par la sphère professionnelle. MC

On peut avoir historiquement raison et politiquement tort. François Hollande l’a montré dimanche sur Canal + avec son allusion à une Marine Le Pen qui parlerait aujourd’hui comme dans les tracts du PCF « des années 70 » lorsqu’elle fait de la nationalisation des grandes entreprises et la fermeture des frontières les leviers patriotiques du redressement économique. De fait, à bien des égards, cette vision de l’économie, étatiste et anti-européenne, présente des analogies avec celle du PCF de Georges Marchais, mais la comparaison s’arrête là où un fossé sépare ce parti arcbouté sur les acquis sociaux et voulant faire payer les riches, d’un FN qui prend prioritairement pour cibles les immigrés et les « assistés ».