Préambule. L’article ci-dessous (écrit par un étranger) comporte un certain nombre d’excès que déplorerons certains Parisiens franchouillards. Il est vrai qu’il gêne aussi en partie l’administrateur de ce blog. Il en reste pas moins vrai qu’il y a une vision assez réaliste du Paris confiné. MC

Je n’ai pu discerner clairement dans la prose du journaliste : admiration ou mépris pour ce type de ménagement-« travail, vente au public »-.

Connaissant la tendance de l’hebdo, je pencherais plutôt pour croire que c’est l’énorme réussite financière (pour combien de temps) de cette enseigne, qui est mis en exergue.

Le style de management de vente surfant sur le sensationnel, l’extravagant et l’inhabituel, pour réaliser des recettes providentielles en ces temps de crise, utilise le mépris, aucune considération envers ses employés traités comme des Kleenex, mais n’a pas plus de considération envers une clientèle tournée uniquement vers le « in d’une mode ». Notez que ce type de management commerciale est déjà dépassée par d’autres aventuriers financiers utilisant toujours plus d’inventivités pour faire du cash. Quelle nouvelle enseigne aura l’audace d’exiger des tenues « Topless » pour ses employées dans les magasins d’habillement masculin ? MC