Partout, les initiatives se multiplient pour préparer la levée des restrictions liées au virus et la possibilité de se déplacer librement. La Commission européenne doit présenter le 17 mars 2021 son projet de « passeport vert numérique » pour tenter de mettre fin à la cacophonie sur le sujet en Europe. 

  • Quels sont les enjeux autour de ces passes sanitaires ?
  • Où en est-on de la réflexion en France ?

Relativement facile pour le chef de l’État et ses sinistres de lancer de belles annonces destinées à la fois à soutenir l’économie nationale, les emplois, faire « passer » la pilule du télétravail, du temps partiel, du chômage, et à la fois « Dans le même temps » destiné à dorer (redorer) un blason terni de « bon » gestionnaire de la catastrophe pandémique aux travers des milliards débloqués en « fonds de solidarité »… une dette qu’il faudra payer  qui a été distribué sans compter… MC

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La réunion se tient à l’Hôtel-Dieu du Puy-au-Velay, le 4 avril 2016. Quatre mois plus tôt, Laurent Wauquiez a été élu président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Ce jour-là, dans son fief de Haute-Loire, dont il a été maire de 2008 à 2016, il réunit sa nouvelle majorité pour un séminaire destiné à fixer la feuille de route de la mandature.

L’état, le gouvernement, peu de partis politiques n’en parlent et déclinent leur programme, pourtant le 13 et 20 juin 2021 (oui dans trois mois) il y-a coup sûr coup, deux élections qui vont régir la vie societale des régions et des départements. MC

Face à l’incompétence organisationnelle et fonction de l’urgence sanitaire, ils en sont réduits à masquer par une communication agressive, des années de restrictions budgétaires en matière de recherche, d’équipement en matériel et personnel dans les hôpitaux, de nier la dégradation des services de santé notamment en ruralité, d’avoir organisé le manque de médecins et spécialistes par un numerus clausus inadapté aux problèmes actuels, d’avoir laissé partir des brevets, etc.

Irradiation, cancers… Tout comme le sera le nuage de Tchernobyl s’arrêtant aux frontières françaises, l’impact des essais nucléaires français, dans le Sahara -département français à l’époque– dans le Pacifique l’impact des explosions nucléaires, ont été systématiquement minorés.

Macron, qui ne cesse de vanter les mérites des 5 100 militaires engagés au Sahel, n’évoque jamais l’importance décisive des opérations menées par certains d’entre eux depuis le ciel. Cette discrétion s’explique. Il s’agit là d’une conception du combat qui permet de limiter les pertes du contingent français, mais n’autorise pas un président à en tirer gloire, quand on compare les forces en présence.

 […] [La] Brigade de Répression du Proxénétisme (BRP), reste un objet de fantasmes, nourri de sulfureuses fictions et de documents épicés par des journalistes faits-diversiers ou des commissaires héroïsés. Entre prestige et soupçon…

Le général Macron à beau enchaîner les Conseils de défense et le capitaine Véran assurer que « l’on vaccine à flux tendu » (France 2, 1/3), le rythme des piquouses ne suit toujours pas le plan de bataille.

Alors que la ministre de l’Enseignement Supérieur F. Vidal, entend purger l’université de l’« islamo-gauchisme », le projet de loi « confortant le respect des principes de la République » prévoit d’instaurer un contrôle idéologique des associations.

Dans l’univers de la presse française, qui est passée en large partie sous la tutelle des puissances d’argent, et qui souffre du même coup d’un manque cruel d’indépendance éditoriale (quand elle ne fait pas l’objet d’instrumentalisation, de manipulations ou de censures), il faut saluer l’indignation de la rédaction du Parisien face à un éditorial de la direction du journal accablant la justice au lendemain de la condamnation de Nicolas Sarkozy (alors que ce journal est depuis 2015 la propriété du milliardaire Bernard Arnault, ami de Nicolas Sarkozy et témoin de son second mariage).

Devant les caméras de télé, les patrons ont le Medef et ses négociations surannées avec les syndicats. Dans la pratique, les dirigeants ont un outil bien plus efficace : l’Afep, club sélect constitué des 113 plus grandes entreprises de France – Michelin, Carrefour, Orange, Dassault, Suez, Capgemini, etc.

Le parquet national financier nancier (PNF) se félicite d’avoir remporté la première manche d’un match contre Nicolas Sarkozy et son équipe de défense, qualifiée de « machine de communication» qui «a déconstruit la réalité de l’audience » par le patron du PNF, Jean-François Bohnert (« Libé », 12/2).

À quoi ça sert, de chouchouter longuement 150 citoyens tirés au sort à partir des listes électorales, de les recevoir en grande pompe dans les jardins de l’Élysée, de leur donner pour mission de trouver des « options fortes, même radicales », pour que la France atteigne son objectif de réduction de 40 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030 et de leur promettre que leurs 149 propositions seront reprises « sans filtre » ?

La thèse-analyse émise, regarde bien évidemment les auteurs, faut-il ou pointer ses invraisemblances ou pointer des vérités ? Sans doute un peu des deux. Toujours est-il qu’elle pose des questions pas si simple à résoudre, n’est-ce pas en quelque sorte, un piège pour les progressistes ?  MC

… prenez patience, décortiquer, analyser, comparer et peut-être qu’au bout du bout, vous pourrez dire : voyons voir, qu’a-t-il voulu signifier ? Peut-être aurez-vous tout compris et vous vous poserez alors la question… mais à quoi cette analyse, ce concept, peut bien servir? Comment peut-il être mis en application et par qui, un parti politique, un mouvement, un gus ? Autant de questions…

Si toutefois vous aller d’abord, au bout de son écrit… Bonne nuit, bonnes réflexions. MC

À partir de quel moment la démocratie a-t-elle un problème ? Peut-être lorsqu’il est plus facile de rencontrer un militant néonazi qu’un maire élu. Alors que la secrétaire municipale ne cesse de trouver des prétextes pour décliner les demandes d’interview, Tony Gentsch, lui, décroche à la première sonnerie.