L’addiction au sexe, une excuse bien pratique pour les hommes de pouvoir

(…)… Face à la déferlante de témoignages accablants contre lui, le producteur Harvey Weinstein a décidé de se rendre en Arizona, mercredi 11 octobre, pour suivre une thérapie destinée à soigner son “addiction au sexe” dans un centre spécialisé, rapporte le site TMZ. (…)

Oui, je sais bien que ce n’est pas pendant la trêve des fêtes de fin d’année qu’il faut parler de ce sujet. Pourtant combien de personnes, hommes comme femmes, se retrouveront seules durant cette période à la recherche de quelques sentiments mêmes temporaires, mêmes tarifés ?

Sans être à leur place (fort heureusement), je comprends ces hommes et ces femmes demandeurs. Force est de constater que pour beaucoup d’entre elles ou eux, la demande temporaire et tarifée, sera satisfaite au grand dam des bien-pensants réfugiés dans leurs certitudes que le ou la personne tarifiant l’acte sexuel, est obligatoirement soumise à un proxénète ou dans l’esclavage moderne d’habitants de régions du globe en grande déshérence.  Faut-il pour autant condamné ces travailleurs du sexe ? N’y a-t-il pas de la part de certaines personnes une grande hypocrisie ? D’autre part affirmer que la prostitution n’existe que lorsque l’acte est tarifié est bien évidemment méconnaître les relations humaines liées à l’acte sexuel pour des intérêts personnels sans transaction financière directe. C’est vieux comme le monde.  MC

En découvrant cet article, je me dis que la parité femme-homme, ne saurait être pour autant qu’une « mutualisation d’échanges sans limite, d’égalité des tâches et devoirs entre personnes de sexes différents ». Cela ne m’empêche pas d’affirmer une nouvelle fois : à contribution et tâches égales doit correspondre une même rétribution. MC