A chaque élection, nous avons droit au feuilleton du détournement de fonds publics en provenance de la communauté européenne… faut-il se poser la question : c’est détournement existe-t-il vraiment ou, autre façon de voir les choses : en ne résolvant pas volontairement le problème par la justice et une réelle condamnation, les gouvernements successifs se servent de ces affaires comme repoussoir électoral envers l’ex FN devenu RN. Un jeu bien dangereux de part et d’autres. MC

Le chef de l’État, qui a royalement ignoré les 150 ans de la Commune de Paris, s’apprête donc à s’incliner devant la mémoire de l’auteur du coup d’État du 18 Brumaire, qui mit fin à la 1ʳᵉ République.

Après avoir lu ou écoutés différents médias, pardonnez-nous de sélectionner et relayer l’article paru dans le journal quotidien « L’Humanité ». C’est l’article qui nous semble le plus « ouvert » a contrario de certains ne voyant qu’avec une certaine délectation, qu’à l’issue de cette réunion, aucun communiqué n’assure de la présentation d’un programme « commun » à venir.

Les vagues de sondages d’opinion sur les régionales et surtout les élections présidentielles (qui n’auront lieu que dans un an) vont toute dans le même sens. Reflet du réel, il convient donc de les regarder, de les étudier, de comparer avec ce que l’on nous dit sur les marchés, dans les rencontres organisées ou en famille.

Le divorce semble consommé entre les enseignants et le président de la République, alors même que ce dernier avait su rallier une partie de cet électorat en 2017. […] Les formes « Blanquer » et la pandémie s’ajoutant aux coups reçus depuis quatre ans par le corps enseignant.

Et que j’continue a m’foutre de la constitution et de la démocratie, j’suis le roi soleil, je décide que c’est le conseil scientifique (celui dont je me fiche des avis depuis le début de l’année oui celui-là même) qui planchera sur le report ou non des élections départementales et régionales en juin  (et j’serais pas mécontent qu’elles soient envoyées en juin 202… plus ça tardera, plus les candidats seront déboussolés, dans l’incertitude, moins ils feront de politique contre moi.

Dixit : Manu des beaux quartiers…

Bien évidemment l’idée de faire voter les électeurs et de repartir les sièges selon le résultat obtenu, même si elle n’était (dans la proposition actuelle) que proportionnelle dans le calcul, pouvait changer les données permettant à la macronie d’espérer renouveler sa prestation entre 2022 et 2027, n’a pas fait long feu et est d’ors et déjà reléguée aux calendes grecques. Seule une nouvelle constitution permettrait une représentation totalement proportionnelle électivement issu des urnes, en reportant strictement le nombre l’élu représentant chaque parti politique (constitué), à l’exécutif. MC

Au temps qu’il était jeune avocat, Arnaud Montebourg avait reçu une petite leçon de son mentor, Thierry Lévy. Ce dernier, après avoir bien observé son jeune collaborateur, l’avait pris par le bras et lui avait glissé « Vous gesticulez beaucoup trop. Imaginez qu’à l’arrière de votre robe il y a cinquante clochettes cousues. On ne doit pas les entendre tintinnabuler. » Cling, cling, cling…

Si rien ne change dans le calendrier électorale, nous aurions dans l’ordre, après le 2eme tour des municipales ; se jouera (oct.–Nov. 2020 ?) le renouvellement d’une partie de l’hémicycle sénatoriale (avec notamment un abaissement du nombre d’éligible), puis dans la foulée, mars 2021, l’élection des conseillers territoriaux et des conseillers régionaux , viendra en 2022 les législatives juste avant la présidentielle …