Dans l’espoir de calmer les « robes noires », la majorité a voté la création d’un « dispositif de solidarité géré par la caisse des barreaux » sans concertation avec les principaux intéressés.

Au lendemain de la crise des subprimes, juste avant le sommet du G20 de novembre 2009 qui suivit la débâcle du système financier, le président français Nicolas Sarkozy proclamait avec assurance que les paradis fiscaux n’existaient plus puisque tel était son vœu du moment.