Le génome d’un vieil Éthiopien chamboule l’histoire des migrations d’Homo sapiens

L’Afrique, berceau de l’homme moderne, est généralement considérée comme une terre d’émigration. C’est d’Afrique qu’Homo sapiens a commencé, il y a 125 000 à 60 000 ans, son irrésistible conquête du reste du monde. Avant lui, en étaient déjà sortis les ancêtres d’Homo erectus, et on soupçonne plusieurs épisodes migratoires hors d’Afrique plus ou moins réussis dans la préhistoire humaine. Mais on évoque bien plus rarement des mouvements de populations dans le sens inverse.

Tout commence par un frigo vide, un soir de printemps. Nous sommes le 27 mai, à Montpellier. Léa, Mike et Adrien, étudiante, chômeur et technicien du spectacle, vivent de récupérations et de débrouilles. Depuis trois ans, avec d’autres, ils squattent un immeuble du centre-ville qu’ils ont rebaptisé « le Kalaj ».

Pour manger, ils ont pris l’habitude de faire les poubelles des supermarchés.

En 2007, des scientifiques internationaux, regroupés au sein du Groupe Bio Initiative, avaient déjà alerté sur la dangerosité pour la santé des téléphones portables dans un rapport qui avait fait grand bruit à l’époque. Ils retirent la sonnette d’alarme dans un nouveau rapport rendu public hier (09 fév. 2013).