Voilà une de ces affirmations entrée dans le langage populaire, devient obsolète tant est avancée le temps ou les mêmes évènements aux mêmes conséquences, arrivent en Europe et particulièrement en France pour notre plus grand malheur à toutes et tous.

Nul ne peut accepter le statu quo pour l’école et l’université car les défis d’avenir sont cruciaux. Les nécessaires révolutions industrielles, numériques ou agricoles dans le cadre de la crise écologique, appellent un nouveau mode de développement et une élévation du niveau d’éducation et de formation de la totalité de la population. Nous en sommes loin.

Réforme territoriale : vers la désertification universitaire

La grande faillite universitaire française exprime un véritable camouflet. Elle est très loin de l’objectif de se doter de l’économie de la connaissance la plus compétitive d’Europe.

Début juin, François Hollande annonçait la nouvelle carte des régions. Si cette réforme territoriale est le résultat de négociations de comptoir entre les différents barons du Parti socialiste et de la droite, elle s’inscrit néanmoins dans une logique: la restructuration libérale des territoires français et des services publics.