Je ne suis pas un fidèle téléspectateur de l’émission « folie passagère » de Frédéric Lopez sur France 2 « folie passagère », j’ai accroché cette démission aux ¾ et ai pu entendre de personnalités qui méritent d’être mieux connues. Maxime Hervé, chercheur à l’INRA, spécialiste de l’évolution des espèces. Jean-Michel Ricard, a notamment créé une méthode de gymnastique avec Jean Daniel Muller très particulière, qui aiderait la thérapie.

Si la lutte contre le sida a fait l’objet d’immenses progrès ces trente dernières années, depuis la découverte du virus en 1983, l’infection par le VIH reste un problème mondial majeur. Qu’il s’agisse de mieux prévenir ou de traiter les personnes infectées, les pistes suivies sont nombreuses.

Les deux articles que vous trouverez ci-dessous ont été trouvés dans des revues à l’audience diamétralement opposée. À leur lecture est difficile de dire ce qu’il dénonce réellement car en se bornant à une première lecture ces deux articles stigmatisent pêle-mêle : les laboratoires, les examens divers, l’usage de médicaments dit « de prévention » et les médecins s’autorisant à prescrire dans ce cadre.

Les deux articles semblent condamnés la prévention médicale, pourtant les dépistages systématiques du cancer du sein, du colon, la médecine scolaire, la médecine du travail, les PMI, les dispensaires mis au service des plus démunis permirent d’éradiquer bon nombre de maladies, leur abandon au nom de l’austérité, de la restriction des dépenses aux divers niveaux (État, patronat, collectivités locales) n’est pas une assurance sur l’avenir pour une population saine. Ainsi donc il nous semble que ces deux articles n’abordent pas le problème de fond apporté par le bienfait de la prévention médicale. MC

Le Point (14-11)  revient sur la publication dimanche dernier du décret autorisant l’ouverture par l’Assurance maladie de fichiers informatiques de malades dans le but est de leur proposer des services de prévention ou des programmes d’accompagnement (généralisation du service Sophia).

En France, comme dans l’ensemble des pays développés, l’état de santé général de la population s’est amélioré depuis 1945. La mise en place de systèmes de soins généralisés et accessibles n’explique que partiellement cette évolution. Des logements confortables et une alimentation équilibrée et suffisante, ou encore la baisse de la pénibilité du travail constituent des déterminants essentiels.