… écœurantes postures portée par ce condamné judiciaire…
L’ex-chef d’État Nicolas Sarkozy a rencontré en juillet 2025 le vice-président du Rassemblement national, Sébastien Chenu, révèle « le Canard enchaîné » dans son numéro du 30 juillet. Après son entrevue avec Jordan Bardella, c’est sa seconde invitation d’un ponte de l’extrême droite pour sauver son avenir politique.
En quête de survie politique, Nicolas Sarkozy multiplie les rendez-vous avec ce qui apparaît comme sa dernière bouée de sauvetage : l’extrême droite en col blanc, comme le confirme le Canard enchaîné dans son édition du 30 juillet.
L’ancien président de la République (2007-2012), plus abonné aux tribunaux qu’aux lieux de pouvoirs politiques depuis une décennie, s’était déjà retrouvé au centre de la lumière pour avoir reçu le président du Rassemblement national (RN), Jordan Bardella, dans son bureau parisien, début juillet.
Une discussion d’une heure, où l’ex-chef de file des Républicains et l’héritier spirituel de la famille Le Pen ont échangé sur leurs convergences : la critique de la position estimant que « le RN n’appartiendrait pas à l’arc républicain » pour le premier, celle d’une justice qui harcèlerait l’ancien président multicondamné pour le second.
On pourrait aussi ajouter leur propension à plonger dans l’illégalité pour assouvir leurs ambitions électorales. Nicolas Sarkozy a réitéré avec une invitation envoyée au vice-président du RN, Sébastien Chenu en juillet.
- Les « juges aujourd’hui »
Cette rencontre n’est guère étonnante au vu de la proximité entre les deux hommes politiques. Outre son passage à l’UMP, Sébastien Chenu avait pris la défense de Nicolas Sarkozy en dénonçant « un réquisitoire d’une violence absolue, avec une dimension d’humiliation » à son encontre.
Invité sur le plateau du « 8 h 30 Franceinfo » vendredi 28 mars, le député du Nord s’était inscrit dans la rhétorique complotiste de son parti en attaquant les « juges aujourd’hui », qui auraient, selon lui, « envie de se payer ce qu’ils s’imaginent être les puissants ».
L’hebdomadaire satirique révèle ainsi que l’ancien garde des Sceaux a « distillé ses conseils » auprès de son invité. « Il ne faut pas craindre une dissolution car, si vous gagnez les élections législatives, vous aurez l’expérience du pouvoir avant 2027, aurait-il prodigué. C’est ce qui vous manque, et vous remédierez à ce doute, qui reste ancré dans l’opinion, sur votre compétence. »
Nicolas Sarkozy ne multiplie cependant pas ces rendez-vous avec l’extrême droite par pures velléités idéologiques, même s’il fut l’une des plus grandes passerelles pour cette dernière lors de son mandat. L’ancien chef d’État, condamné à un an de prison ferme pour corruption dans le cadre de l’affaire Bismuth, tente aussi, selon le Canard enchaîné, de sauver sa peau.
Il compterait ainsi sur une arrivée au pouvoir du Rassemblement national pour que le parti d’extrême droite tente de « régler le problème judiciaire de Marine Le Pen pour 2027 par un texte d’amnistie »…
De quoi lui permettre d’échapper à la justice au passage.
Pour rappel : La racaille n’est pas que dans les cités, présente et par trop représentée, à Neuilly, dans les VIIe et XVIe arrondissements de Paris, mais que font Retailleau et Darmanin, n’est-ce pas un de ces descendants d’émigrés… MC
N’oublions pas non plus les diatribes sur les juges de R. Dati, renvoyée devant la justice, et ayant le soutien de Darmanin … Belle brochette de « racailles ».