On sauve les apparences, pas le climat.

Cette phrase fait depuis mercredi soir une relative unanimité entre des diplomates des pays du Sud et des représentants des associations qui suivent les négociations dans la zone bleue des accrédités auprès de la Conférence sur le climat.

Près de vingt ans après sa mort, le souvenir de François Mitterrand dans l’opinion publique française reste pour le moins trouble, si l’on se réfère au journaliste anglais

Philip Short qui vient de lui consacrer une biographie complète, François Mitterrand, portrait d’un ambigu. Trouble car oscillant entre la reconnaissance d’un style présidentiel autrement plus ample que celui auquel nous nous sommes depuis habitués et la déception que sa politique a suscitée à gauche, par-delà quelques avancées sociales.

L’ambiguïté de Mitterrand tient aussi au nombre d’affaires opaques qui n’ont cessé, durant toute sa carrière, de le poursuivre.