Le quotidien américain The Wall Street Journal révèle comment les forces spéciales françaises recrutent des soldats irakiens dans le but de tuer des ressortissants français membres de l’État islamique à Mossoul. L’objectif : éviter à tout prix le retour des djihadistes en France.

Visé par un bombardement de l’Otan, capturé, violé et battu à mort. C’est ainsi qu’a fini le Guide libyen, ce 20 octobre 2011, près d’un tuyau de drainage des eaux à la sortie de Syrte, dans sa région natale. Une fin misérable après quarante-deux ans d’un règne tape-à-l’œil.

Sous ce titre questionneur : « La francophonie est-elle le principal facteur de radicalisation islamiste ? » se cache des théories, a mon humble avis, un tantinet fallacieuses. Pour autant, et comme toujours, il importe de connaitre toutes les infos pour se faire une idée, après libre a chacun de prendre ce qui lui convient. MC

Grâce aux transactions pétrolières et commerciales, au contrôle des banques, à la fiscalité et aux dons en provenance des pétromonarchies, soit plusieurs milliards de dollars, Daech dispose d’un vaste réseau de ressources lui permettant de financer sa machine étatico-militaire et policière.

Après avoir prêté allégeance à l’Organisation de l’état islamique en mars dernier, le groupe Boko Haram s’est récemment rebaptisé Etat islamique en Afrique de l’Ouest. Loin de se cantonner au Nigeria, où il a vu le jour, il mène depuis près de deux ans des attaques systématiques dans le nord du Cameroun frontalier.

Jusqu’alors, la France intervenait en Irak, en coordination avec les membres de la coalition internationale et avec le gouvernement de Bagdad, mais refusait de le faire en Syrie pour éviter de renforcer le président syrien Bachar El-Assad.

L’éditorial du monde daté du 26 juillet nous a interpellé. En lançant des interventions armées à la fois sur EI (Etat Islamique) et sur le peuple Kurde, Erdogan pourrait déporter les conflits sur le sol européen. Est-ce une maladresse calculée, ou sous cette couverture se cacherait les USA au travers l’OTAN ? MC

Il y a un an, l’État islamique (EI) annonçait l’instauration du califat et exigeait des musulmans du monde entier de prêter allégeance à son leader Abu Bakr Al-Baghdadi, intronisé  » Calife Ibrahim « . Ce geste symbolique fort montrait qu’il se projetait dans l’avenir comme une entité irréversible. – EXTRAIT, Source

La récente découverte d’un fusil d’assaut de fabrication chinoise dans l’arsenal de l’organisation État islamique relance le débat sur le commerce des armes au Moyen-Orient. Les grands pays exportateurs d’armes, à commencer par les Etats-Unis, ne peuvent plus fermer les yeux sur cette question.

La France a été victime d’une nouvelle attaque terroriste dans la nuit de mercredi à jeudi. Cette fois, aucun mort n’est à déplorer mais l’action menée par des groupes sans doute liés à Daech, l’organisation djihadiste qui contrôle de larges territoires en Irak et en Syrie, était d’une très grande ampleur. Des informaticiens de haut vol ont réussi à prendre le contrôle à distance de TV5 Monde, la chaîne francophone la plus regardée à travers le monde, et notamment en Afrique.

Garissa, est du Kenya, le 3 avril 2015. Un homme lit le journal au lendemain de l’attaque de l’université de la ville par les terroristes d’Al-Chabab.

L’attaque du campus de l’University College de Garissa, ville de l’est du Kenya proche de la frontière somalienne, par les terroristes d’Al-Chebab a fait au moins 147 morts, essentiellement des étudiants. L’ampleur de ce drame national résonne à la une de la presse kényane ce 3 avril.

Une douzaine d’heures seulement après la diffusion d’une vidéo montrant l’ignoble assassinat du pilote jordanien Moaz Al-Kassasbeh par le mouvement État islamique (EI), le régime jordanien annonçait, l’exécution, en représailles, de deux djihadistes irakiens. Sajida Al-Richaoui et Ziad Karbouli avaient été condamnés à mort, elle en 2006, pour son rôle dans les attentats-suicides ayant causé 60 morts un an auparavant à Amman, et lui en 2008, pour l’assassinat d’un ressortissant jordanien. Ils ont été pendus mercredi 4 février.

L’etat islamique, ce mouvement djihadiste qui contrôle désormais une grande partie du nord-est de la Syrie et du nord-ouest de l’Irak, apparaît aussi déterminé et sûr de lui que la région qui l’entoure est confuse. Il ne constitue en rien un nouvel Etat, puisqu’il rejette la notion de frontière et se passe largement d’institutions. En revanche, il nous en apprend beaucoup sur la situation du Proche-Orient, et notamment sur celle des Etats de la région, sans parler des politiques étrangères occidentales.