Dans un rapport consacré à « l’impact disproportionné de l’état d’urgence », Amnesty demande au gouvernement de prouver l’efficacité de ces mesures, en cas contraire de renoncer à sa prolongation. L’ONG a rassemblé de nombreux témoignages montrant les violations des droits humains commises au nom de ce régime d’exception.
Amnesty international
Philosophie du fil de fer barbelé
A l’ère des caméras de vidéosurveillance, de l’identification biométrique ou encore du mobilier urbain dissuasif, on aurait pu croire le barbelé obsolète. Il reste pourtant largement utilisé dans le monde entier, même si, en Occident, où il demeure associé aux camps de concentration, on le réserve à des usages bien circonscrits. Inventorier ses multiples emplois ou ses substituts s’avère riche d’enseignements. Lire la suite
Horrible tradition barbare.
C’est une sentence inhumaine et d’un autre âge qui révolte le monde entier.
Injustice horrifiante … pire que la loi du talion. Comment des personnes humaines « dîtes » sensées peuvent décider de ce type de justice ? MC
État de surveillance contre État de droit ?
Quand une loi concernant notre sécurité et nos libertés est votée selon le principe de « la procédure accélérée », induisant un temps court entre son examen en conseil des ministres et celui à l’Assemblée nationale, sans débat dans la société, des questions se posent ! Lire la suite
Tous les extrêmes sont à dénoncer
Un tribunal de Khartoum a condamné, jeudi 15 mai, une chrétienne soudanaise de 27 ans à la peine de mort pour apostasie (l’abandon public et volontaire d’une religion) et ce malgré les appels d’ambassades occidentales à un respect de sa liberté religieuse. La jeune femme, enceinte de huit mois, est actuellement détenue avec son fils de 20 mois, selon Amnesty International, qui a demandé sa libération immédiate.
Clint Eastwood et le mythe Mandela
Alors que l’hommage à N. Mandela est unanime, les dérobades d’« Invictus » sont à relever pour ne pas avoir une fausse idée sur la vie et les actions de Madiba.
Le choix de raconter l’après-apartheid à travers l’organisation par l’Afrique du Sud, en 1995, de la Coupe du monde de rugby, ne semble pas se justifier uniquement par sa cinégénie.
Invictus, réalisé par Clint Eastwood, témoigne aussi d’un credo idéologique peut-être inconscient, mais très caractéristique : faire tenir une société, ce n’est rien d’autre que lui offrir quelques satisfactions symboliques, en même temps que des modèles identificatoires qui stimulent l’initiative individuelle.