L’Arcom « contrée » par la fronde Bolloré !

Depuis que le Conseil d’État a demandé, mardi 13 février 2024, à l’Autorité de Régulation de la COMmunication audiovisuelle et numérique, de durcir son contrôle concernant le pluralisme de l’information en visant notamment Cnews, les médias détenus par Vincent Bolloré font feu de tout bois.

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Un portrait acide de Christophe Deloire, le patron de l’ONG Reporters sans frontières – à l’origine du recours devant le Conseil d’État – rebaptisé pour l’occasion « Reporter avec frontières. » Ou un papier censé démontrer, en contrepoint, la partialité de la radio publique France Inter, souvent accusée de favoriser les idées de gauche.

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Dans ce contexte, la gauche fustige « une entreprise de désinformation et de propagande au service de Bolloré » tandis que l’Arcom (l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique) s’attache à calmer le jeu.

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… dans les colonnes de La Tribune dimanche, ce 18 février 2024, […], le président de l’Arcom tempère la tempête médiatique : «  il ne nous est pas demandé de comptabiliser chacun des intervenants. Il n’y aura pas de catalogage des journalistes et invités ».

« la décision du Conseil d’État (…) indique que le pluralisme de l’information ne se résume pas au seul pluralisme politique, c’est-à-dire au temps de parole des personnalités politiques, mais qu’il faut désormais l’apprécier en prenant en compte l’ensemble des participants », souligne-t-il encore, c’est-à-dire des « chroniqueurs, animateurs et invités ».

Des règles qui s’appliquent à tous « et pas seulement CNews » et qui seront appréciées globalement, « sur l’ensemble des programmes diffusés ».


HuffingtonPost. Source (lecture libre)


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