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Grégoire Poussielgue dans Les Echos fait une bonne démonstration dans un article titré « L’épineuse question des élections législatives pour En Marche » Car si il est vrai que la personne qui sera élu a la tête de l’état, lui restera à pouvoir gouverner avec l’assemblée nationale et le sénat. C’est bien avec les législatives d’où sortiront les différents élus et uniquement avec eux que se composera le paysage et se réalisera, la politique de la France pour 5 ans. Aussi que le/la locataire de l’Élysée n’ait pas la majorité dans les assemblées, serait pour celui-ci/celle-là, un réel handicap voire une impossibilité à mettre en place le programme ayant permis son élection, … en somme a quoi bon avoir élu un/une président-e sans pouvoir résultante de cette Ve république … d’où l’avènement nécessaire d(une VIe maîtrisée par le peuple et ses électeurs. Attention cette posture, si elle est spécifique a Macron,  n’est pas unique … elle est identique pour le FN. Qui pourrait croire à une assemblée ou les élus du FN seraient majoritaires dans ce pays ?

Pour E. Macron qui entend limiter au maximum d’accorder l’investiture a de rééligibles candidats « marqués-encartés » politiquement, l’exercice des législatifs est certainement « le talon d’Achille » et la raison qui pourrait faire « plonger » le candidat hors de sa présence au deuxième tour. C’est aussi pourquoi une nouvelle fois il ne dévoilera que très partiellement ses « investi », laissant la « découverte hautement problématique » de ses postulants faces aux électeurs après –espère-t-il- la dynamique de son élection. MC


Extrait de l’article ….  Macron a dévoilé les 14 premiers candidats investis par son mouvement. Mais il devrait en rester là.

Ils sont quatorze à être sortis du bois mais pas un de plus ne sera connu avant le premier tour de la présidentielle . Jeudi dernier, sur le plateau de L’Emission politique sur France 2, Emmanuel Macron a dévoilé les premiers candidats investis par son mouvement pour les législatives des 11 et 18 juin.

Des investitures emblématiques qui montrent qu’En Marche n’entend faire aucun cadeau aux socialistes : l’ancien patron du Raid, Jean-Michel Fauvergue sera opposé au socialiste Eduardo Rihan-Cypel en Seine-et-Marne et Mounir Mahjoubi, le responsable du pôle numérique d’En Marche se retrouvera en face de Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du PS, à Paris. 14.000 candidats à la députation Longtemps, deux lignes se sont opposées au sein d’En Marche pour savoir s’il fallait ou non dévoiler une liste plus substantielle de candidats avant le premier tour de la présidentielle.

Dirigée par Jean-Paul Delevoye, qui plaidait pour tout annoncer au lendemain de la présidentielle, la commission nationale d’investiture du mouvement achève ses travaux et aurait été en mesure de le faire. Mais la ligne du « non » l’a emporté.

Deux raisons à ça : ne pas démotiver les « marcheurs » et aussi se laisser toutes les marges de manoeuvre possibles en fonction du résultat du premier tour, et, a fortiori, du second. « Retarder les annonces a essentiellement un usage interne », explique un député proche d’Emmanuel Macron.

Les nombreux candidats à la députation – 14.000 ont déposé leur dossier auprès du mouvement- doivent rester mobilisés à la veille de l’échéance cruciale du premier tour de la présidentielle.

Macron confiant pour l’obtention d’une majorité En cas d’élection, Emmanuel Macron se dit certain d’obtenir une vague en sa faveur. « Si les Français élisent un président de moins de 40 ans, ce sera une telle déflagration qu’il n’y aucune crainte de ne pas avoir de majorité », plaide un parlementaire proche du candidat.


En résumé : Combien ont vendu « la peau de l’ours avant …. MC