La révolte anti-bolivarienne s’essouffle. Faute d’arriver à mobiliser les Vénézuéliens, les « insurgés » des beaux quartiers et leurs sponsors états-uniens tentent de mobiliser les diplomates au siège washingtonien de l’OEA (l’Organisation des Etats américains).
Washington
L’ opposition vénézuélienne en proie à ses vieux démons
Depuis le début du mois de février, des manifestations violentes ont fait « dix-sept morts et deux cent soixante et un blessés » au Venezuela, selon la procureure générale du pays, Mme Luisa Ortega Diaz. Mercredi 26 février, le président Nicolas Maduro – qui dénonce une tentative de coup d’État soutenue par Washington et des groupes paramilitaires proches de l’ancien président colombien Álvaro Uribe – a convié les différents secteurs de la société à une « conférence sur la paix ». Cette rencontre entre syndicats, patronat, partis et intellectuels devait participer au retour au calme. Lire la suite
L’« encombrant » ami de la France !
À la faveur de la crise diplomatique qui couve entre Washington et Riyad, sur fond d’une possible normalisation des relations entre les États-Unis et l’Iran, perspective qui terrorise les Saoudiens, François Hollande s’est effectivement rapproché de l’Arabie saoudite. Au point que le royaume et sa région sont devenus un véritable eldorado pour les industriels français.
Ormuz: le détroit de tous les dangers
La collision, en août 2012, entre un contre-torpilleur lance-missiles américain, en « opération de sécurité maritime », et un navire japonais n’aura sans doute pas contribué à apaiser les tensions qui planent sur le détroit d’Ormuz, menacé de fermeture par Téhéran. En 1980, ce passage névralgique du commerce pétrolier mondial faisait déjà l’objet de toutes les attentions : les États-Unis craignaient alors les conséquences de la révolution iranienne.