Nul ne peut occulter le 8 mai 1945.

Pour tous les militaires des différents pays, pour tous les résistants à l’envahisseur, pour tous les civils disparus, honoreront leur mémoire. Pas plus que la commémoration du 11 novembre 18, celle du huit mai 45, doit être honorée par la présence d’un grand nombre de français au pied des monuments souvenirs. Ne négligeons pas la commémoration de ce dernier conflit international qui, rappelons-nous, résulte de la montée des extrêmes droites fascisantes. MC

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Les Femen’s croisent Trump

 Officiellement, en ce 11 novembre 2018, le président américain Donald Trump était furieux. Des féministes aux seins nus déboulant sur les Champs-Élysées, alors que sa limousine blindée remontait l’avenue, en pleine commémoration du centenaire de l’armistice de 1918…

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Commémorer …

Sans doute est-ce une des dernières commémorations de cette 1ere guerre mondiale si meurtrière, lectrices, lecteurs de ce blog permettez de faire une pause dans l’actualité politique habituelle de ce blog.

Il est du respect de toutes les hélas, trop nombreuses personnes militaires et civiles disparues ou mutilées a jamais, qu’il s’agit en ce jour d’honorer.

Hélas ceux qui pensèrent, à l’issue de ce désastre qui aura marqué tous les villages de France : « Plus jamais ça » eurent à subir la 2e guerre mondiale de 40/45 puis divers conflits « régionaux », géopolitique, « ethniques, cultuels  ou encore claniques ».

Il serait plus que temps que la paix règne sur la terre.

MC

PS : il n’y aura pas d’autres articles ce jour … à Lundi


Armistice de 1918 – Par respect pour tous les combattants tombés, il est du devoir de chacun de commémorer leurs mémoires.

  • Honte aux français qui ne savent pas ce que le 11 novembre représente !

  • Honte aux entrepreneurs, niant ce jour commémoration ont décidé d’ouvrir leur entreprise ou commerce !

  • Honte à toutes les personnes, oubliant tous respects de ce jour, feront leurs achats festifs entre autres.

L’armistice de 1918, signé le 11 novembre 1918 à 5h15, marque la fin des combats de la Première Guerre mondiale (1914-1918), la victoire des Alliés et la défaite totale de l’Allemagne, mais il ne s’agit pas d’une capitulation au sens propre.

Le cessez-le-feu est effectif à onze heures, entraînant dans l’ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d’une guerre qui a fait plus de 8 millions de morts, d’invalides et de mutilés.

Le dernier jour de guerre a fait près de 11 000 tués, blessés ou disparus, soit plus que lors d’une opération majeure comme le Jour J en 1944 (si ne sont comptabilisées que les pertes alliées). Certains soldats ont perdu la vie lors d’actions militaires décidées par des généraux qui savaient que l’armistice avait déjà été signé.

Par exemple, le général Wright de la 89e division américaine prit la décision d’attaquer le village de Stenay afin que ses troupes puissent prendre un bain, ce qui engendra la perte de 300 hommes.

À 10 h 45 du matin, soit 15 minutes avant l’heure du cessez-le-feu, Augustin Trébuchon a été le dernier soldat français tué, estafette de la 9e compagnie du 415e régiment de la 163e division d’infanterie, il est tué d’une balle dans la tête alors qu’il porte un message à son capitaine. Le dernier britannique, George Edwin Ellison a été tué à 9 h 30 alors qu’il faisait une reconnaissance non loin de Mons en Belgique. Le dernier soldat canadien a été George Lawrence Price, deux minutes avant l’armistice. Il a d’abord été enterré à Havré avant d’être transféré à Saint-Symphorien (Belgique), au cimetière militaire. La pierre tombale d’Havré est exposée au musée d’Histoire militaire de Mons. Enfin l’Américain Henry Gunther est généralement considéré comme le dernier soldat tué lors de la Première Guerre mondiale, 60 secondes avant l’heure d’armistice, alors qu’il chargeait des troupes allemandes étonnées parce qu’elles savaient le cessez-le-feu imminent.

La date de décès des morts français du 11 novembre a été antidatée au 10 novembre par les autorités militaires. Pour les autorités militaires, il n’était pas possible ou trop honteux de mourir le jour de la victoire.


Bien évidemment sont excluent de tous reproches, celles et  ceux dont le travail ce jour-là, est une nécessité : Policier, gendarmes, pompiers, toutes les personnes attachées aux soins a la personne, etc.

8 mai 45 : Fin de la guerre, mais aussi …

Ce 8 mai, la France commémore le 69e anniversaire de la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.

L’historien Jean-Paul Scot analyse le sens de cette commémoration à laquelle il faut redonner du contenu politique.

Signée en deux temps, la capitulation de l’armée du Reich a mis fin à un conflit qui fit plus de 36 millions de morts sur le continent. Mais « On minimise trop souvent la portée des idéologies fasciste et nazie dont on commémore aujourd’hui la défaite », analyse Jean-Paul Scot.

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11 novembre : Quelle(s) commémoration(s)

La polémique enfle à propos de la décision du gouvernement d’associer le centenaire de la Grande Guerre à la commémoration de la Libération. Un mélange des genres qui rappelle les grandes heures du roman national sarkozyste.

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Reconnaître la répression de la manifestation algérienne du 17 octobre 1961.

Le souvenir de ces massacres a donné lieu à de nombreuses chansons, poèmes et livres comme ceux récemment publiés par le romancier Didier Daeninckx.

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