Alors qu’en mai dernier le patron de l’Assurance maladie annonçait un programme de contrôle du « non substituable » sur les ordonnances des médecins et qu’un très récent rapport de l’Ansm sur l’analyse des ventes de médicaments en 2013 indiquait que les génériques représentent plus de 30% du marché en quantité et 15% en valeur, l’étude qui vient de paraître dans la revue Encéphale sur les raisons de la défiance des patients à l’égard des génériques prend un relief particulier.