Et si c’était tout, mais…

… un jour au détour d’une encoignure de rue…

Affaire Renault Rachida Dati d’abord…

La ministre de la Culture est renvoyée en correctionnelle pour corruption et trafic d’influence. Bien qu’elle conteste toutes les mises en cause, elle est accusée d’avoir été payée 900 000 euros par Renault pour défendre les intérêts du groupe lorsqu’elle était députée européenne.

Malgré ses multiples procédures, Rachida Dati, est renvoyée en correctionnelle avec l’ancien patron de la firme automobile en fuite au Liban, Carlos Ghosn, pour corruption et trafic d’influence, d’après une information de l’AFP.  Dans le détail, l’ex-garde des Sceaux est poursuivie pour recel d’abus de pouvoir et d’abus de confiance, pour corruption et trafic d’influence passifs.

Outre ce procès, la ministre est mise en cause dans de nombreuses autres affaires.

Les liens entre le groupe Orange et Rachida Dati suscitent pas mal de questions, surtout après que Libération a révélé qu’elle avait touché plus de 800 000 euros pendant qu’elle était au Parlement européen. En plus, Le Nouvel Obs et l’émission « Complément d’enquête » ont complètement détruit la défense de Dati en juin, dans une affaire avec GDF-Suez.
Depuis 2013, on la soupçonne de ne pas avoir déclaré ses liens d’intérêts avec le groupe – qui s’appelle désormais Engie – alors qu’elle était députée européenne. Son soudain intérêt pour l’énergie au Parlement, c’était peut-être parce qu’elle était payée par le groupe ? Elle dit que non, affirmant qu’elle a toujours agi dans l’intérêt public et que ses décisions politiques n’étaient pas influencées par cet argent supposé.
Apparemment, elle aurait pris 300 000 euros sans jamais le dire, ce qui soulève encore davantage de doutes. « Si elle a touché cet argent pour son boulot législatif au Parlement européen, ce serait l’un des plus gros scandales de corruption qu’on ait vus là-bas », disait Daniel Freund, un eurodéputé vert allemand, pendant l’émission.

Dati continue de faire son show et de s’ériger en donneuse de leçons, surtout envers Michel Barnier, en tout cas elle fait comme si elle pouvait devenir Maire de Paris, brandissant ses ambitions politiques sans vergogne.

Bon, certaines poupées de chiffon finissent au fond d’un placard ou, pire, à la poubelle, ce qui soulève des questions sur la pérennité de ses aspirations au vu des controverses qui l’entourent. Dans un paysage politique de plus en plus méfiant, il sera intéressant de voir comment Dati réussira une nouvelle fois, à naviguer dans ces eaux troubles.


D’après divers media : Afp, Médiapart, Huntington, entre autres


Une réflexion sur “Et si c’était tout, mais…

  1. bernarddominik 23/07/2025 / 10h09

    L’aplomb de Rachida Dati est incroyable. Elle reçoit de l’argent de grandes entreprises alors qu’elle est députée et ce ne serait pas de la corruption !

Identifier vos commentaires ; sinon c'est direction poubelle.