… cécité gouvernementale ou tout, pour un nombre restreint, dépouillés jusqu’à la moelle pour une grande majorité… Vive la France !
Les inégalités s’accentuent en France
De plus en plus de Français sont pauvres. Selon le rapport publié mardi par l’Observatoire des inégalités, 8,1 % de la population française vit sous le seuil de pauvreté et touche moins de 1014 euros par mois après impôts. Ils étaient 6,6 % en 2002, soit une hausse de 1,5 point en 20 ans. Une tendance qui interpelle, soulignant un système de répartition inégalitaire dans une France qui n’a pourtant jamais créé autant de richesse.
D’autant que, dans le même temps, les 10 % les plus fortunés détiennent 47 % de l’ensemble des patrimoines, selon les derniers chiffres dont dispose l’Observatoire. Une concentration des richesses en hausse de 5,8 points depuis 2010. Le « ruissellement » avancé ces dernières années, pour justifier notamment les réformes fiscales, ressemble de plus en plus à une fontaine en circuit fermé.
L’origine sociale déterminante
Le rapport confirme que l’origine sociale est décisive : « À sexe ; lieu de vie à l’adolescence et ascendance migratoire équivalents, les adultes qui ont grandi dans une famille défavorisée disposent d’un revenu du travail mensuel inférieur de 1000 euros environ par rapport à ceux qui ont eu des parents favorisés. » « Le milieu social des parents est le facteur qui a la plus grande répercussion sur les revenus à l’âge adulte, plus que le sexe, grandir dans un quartier défavorisé ou avoir des parents immigrés. Tous ces facteurs peuvent se cumuler », explique Anne Brunner, directrice des études de l’Observatoire.
Un déterminisme social constaté sur les revenus… comme à l’école. Dès l’entrée en maternelle, les enfants de cadres ou d’enseignants obtiennent un score de 270 dans le domaine du langage et de 273 en mathématiques, tandis que les enfants dont les parents sont ouvriers ou inactifs ont des résultats respectivement de 238 et 237. Une inégalité qui accompagne les élèves tout au long de leur scolarité, jusqu’à l’enseignement supérieur où l’on retrouve beaucoup plus d’enfants de cadres que d’ouvriers.
Chômage, exposition à la pollution, précarité énergétique, espérance de vie… L’inégalité des chances décrite dans le rapport se répercute sur d’innombrables pans de la vie. « Le prix à payer de la gourmandise des classes aisées et diplômées est le délitement du tissu social et, à terme, un déchirement du pacte républicain », prévient Louis Manin, directeur de l’Observatoire.
Une trahison par la France de sa devise qu’il décrit comme le terreau fertile de la montée en puissance de l’extrême droite. Pourtant érigée comme argument de campagne dès 1994 par Jacques Chirac, la fracture sociale n’a su être endiguée par aucune des politiques publiques déployées ces trente dernières années. Faute de moyens ou de volonté politique.
Étienne Ouvrier. Le Dauphiné 04/06/2025
Visiblement E Ouvrier confond cours boursier et richesse. Non la France n’a jamais produit aussi peu de richesse. Je rappelle que la richesse c’est ce qu’on fabrique et on vend. La France s’appauvrit inexorablement tout simplement parce qu’elle importe plus qu’elle n’exporte. Et la valeur boursière de LVMH ne rapporte pas un centime à la France. Donc due les journalistes arrêtent de mentir aux français leur faire croire qu’un pays où on ne travaille plus puisse s’enrichir. Et mettons la retraite à 60 ans pour avoir encore plus de pauvreté, parce que visiblement pour le NFP les français gagnent trop.
C’est vrai que le nombre d’entreprises ou d’industries se délocalisant fait que notre pays importe plus qu’il n’exporte et les Arnaud et ses groupes LVMH entête, mais pas qu’elle ou lui, ne produisent pratiquement rien en France et même qu’elles-ils se débrouillent pour mettre les maisons « mères » dans les paradis fiscaux, mais ses dirigeants et actionnaires, elles, ils vivent en France et aux titres de l’impôt sur les revenus ne sont pas prélevés dans les mêmes proportions que le contribuable lambda que nous sommes. Michel