L’IA s’immisce partout : pour créer des visuels sur les réseaux sociaux, traiter nos données, trier nos mails, gérer des lignes de production, assister la conception…
Deux analyses démontrent qu’en dépit de leurs craintes, les salariés entendent profiter de cette avancée technologique pour se former et simplifier leur travail, et qu’elle peut leur permettre des gains de rémunération.
Selon une étude menée par Odoxa pour Sap, un éditeur de logiciels de gestion, cette nouvelle révolution numérique inquiète 44 % salariés, qui craignent que leur travail puisse être accompli par des solutions logicielles ou par des robots. Un sentiment qui va croissant, puisqu’en 2017 il ne concernait que 35 % des répondants.
Les salariés identifient très bien les avantages de l’IA pour les entreprises. Parmi les nombreux atouts évoqués : l’attraction de profils jeunes (77 % des répondants), la performance vis-à-vis de la concurrence (72 %), une rentabilité accrue (61 %). Enfin, 57 % des salariés estiment que l’IA est une réponse positive pour leurs besoins en formation.
L’IA représente une opportunité.
Selon le baromètre établi par le cabinet d’audit PricewaterhouseCoopers, les offres d’emplois en IA ont été multipliées par 7 entre 2012 et 2024 au niveau mondial. Les emplois qui exigent une compétence en IA connaissent une croissance supérieure aux autres : il y a désormais 3,5 fois plus d’offres publiées pour eux. La France n’y échappe pas : 77 000 offres d’emplois dans l’IA ont été publiées l’an passé.
Et la rémunération va avec. L’étude de 5 marchés du travail (États-Unis, Royaume-Uni, Canada, Australie et Singapour) montre que les postes demandant des compétences en IA sont mieux payés – 25 % de plus en moyenne. Le cabinet identifie trois secteurs particulièrement concernés : la finance, où les offres sont près de trois fois plus élevées qu’ailleurs ; les services professionnels (conseil, audit) ; l’information-communication, qui voit la demande quintupler…
En France, c’est le secteur industriel qui recrute le plus grand nombre d’employés formés en IA.
Lennie Nicollet Revue Options N° 64. Source
Avec l’ia l’important c’est la manière d’exprimer et circonstancier les questions auxquelles elle doit répondre qui demande la connaissance de la logique formelle, et alimenter sa base de connaissances avec les données nécessaires. L’IA aura le même effet sur l’emploi que l’arrivée de l’informatique à la fin du xxeme siècle. L’IA remplacera demain les médecins généralistes, les avocats, les clercs de notaires, mais pas les livreurs de pizzas les commerciaux non sédentaires, les ouvriers les plombiers…etc
Ouf, merci, voilà qui rassure la novice que je suis.. les emplois qui nous permettent de vivre au quotidien semblent ne pas être directement concernés.. les enfants continueront de naitre dans les choux, ou les roses, ce ne sera peut être pas un robot qui s’occupera de Mamie ou de Papy en EHPAD, on ne sera pas complétement décérébrés. mais qui conduira l’avion, le train,le bateau, pourrons nous encore rêver ?
L’IA peut avoir une utilité dans certains domaines évidemment, mais sans vouloir être déplaisant ou désobligeant, je pense que si l’on a besoin d’intelligence artificielle c’est qu’il doit y avoir un déficit en intelligence naturelle …
Ceci est un avis personnel, évidemment … 🙂