Ils auront matraqué des personnes âgées, frappé des handicapés en chaise roulante, tiré au LBD sur des ados, agenouillé des classes entières, lancé des grenades à l’intérieur des appartements, tué une vieille dame (et puis bien sûr visé les yeux, lancé les GLI-F4 en cloche, arraché des mains). Ils auront tout fait (la police de Macron).

Chercheur indépendant en sciences sociales, Mathieu Rigouste analyse les ressorts sociohistoriques des violences policières.