Voilà qui fait désordre pour un parti qui a fait du « tous pourris » et de la dénonciation des dérives de « l’UMPS » son fonds de commerce. Pendant la présidentielle de 2012, Marine Le Pen s’était posée en candidate de la « morale publique », enflammant les tribunes de ses diatribes contre les « affairistes » et les « corrompus ».