L’opinion publique s’inquiète de l’interdiction de vendre des véhicules thermiques à partir de 2035.
Stop, on remet les choses en place et laissons l’interprétation de texte aux naïfs.
Selon le sondage HEC-Viavoice pour « le Nouvel Obs », plus de 60 % des Français souhaitent un assouplissement de ce genre de normes écologiques. Il faut y voir un effet du scepticisme qui perdure au sujet de la voiture électrique. Une partie des automobilistes croient comprendre que la motorisation thermique serait « interdite » en 2035. Or il n’en est rien.
Seule la vente de nouveaux véhicules sera proscrite.
Le marché de l’occasion continuera d’exister et les voitures à essence circuleront jusqu’à, peut-être, disparaître progressivement. Les consommateurs s’inquiètent encore de l’autonomie des modèles électriques et de la disponibilité des bornes de recharge. Mais l’autonomie et la disponibilité ne font que s’améliorer.
Alors oui dans 20, 30 ans, il ne devrait circuler (en dehors des véhicules de collections bien sûr) que des véhicules « électriques » à moins que d’autres motorisations automobiles voient le jour… ou d’autres systèmes de transport… MC
D’après un article paru dans le Nl Obs N° 3158 du 03/04/2025, signé François Gemenne.
Il faut espérer que des progrès substantiels soient faits sur les batteries parce qu’en 2025 ce n’est pas au point. Quant à l’hydrogène on en parle de moins en moins, comme si les pouvoirs publics anticipaient la fin de la voiture pour les classes moyennes et pauvres. Ici tout est fait dans ce sens.