Oui, un nouvel article directement consacré aux élections des États-Unis et à la présidence de Donald Trump est essentiel pour comprendre le paysage politique actuel. Nous pensons qu’il faut lire le maximum de propos d’analyse pour se faire une idée précise des enjeux, tout en tenant compte du fait que le comportement versatile du bonhomme peut nous amener bien des surprises. En effet, les décisions imprévisibles et les déclarations controversées de Trump tout au long de son mandat ont suscité de vives réactions, tant au niveau national qu’international. Cela crée un climat d’incertitude, où chaque mouvement est scruté de près par les médias et les électeurs. Les dynamiques en jeu dans cette élection pourraient bien redessiner le futur politique des États-Unis, rendant une analyse nuancée d’autant plus cruciale. MC
Qui dès aujourd’hui, fera la plus juste prospectives sur les décisons du « Donald US »…
C’est une vague rouge, mais celle-là fait froid dans le dos.
La présidentielle états-unienne était annoncée plus serrée que jamais, elle aura finalement donné une large victoire à Donald Trump.
Désillusions face aux promesses jamais tenues des démocrates, dégradation des conditions de vie, ou encore propositions économiques et sociales reléguées à l’arrière-plan…
La stratégie Trump, dont la tactique du bouc émissaire rencontre un écho croissant dans une frange de la population, a aussi tiré profit des limites de celle de Kamala Harris.
Malgré le racisme, le masculinisme, les procédures judiciaires… Et alors même que des référendums victorieux sur le droit à l’avortement ou les salaires montrent des attentes à rebours du programme trumpiste.
Et si le nouveau président républicain se présente depuis toujours comme comprenant les classes populaires parce qu’il « a travaillé dur », l’envolée des cours en bourse à l’annonce des résultats montre la réalité des prix : les marchés ont choisi leur champion en celui qui a, en réalité, hérité son empire de son père.
On sait déjà qui en paiera l’addition.
Julia Hamlaoui
« Prendre notre destin en main » : un poncif éculé des dirigeants européens, un des plus utilisés aussi au lendemain de l’élection de Donald Trump. Huit ans après son premier mandat, le milliardaire américain compte cette fois-ci mener à bien l’intégralité de son projet, axé sur une confrontation brutale avec ceux qu’il considère comme des rivaux – Chine en tête –, mais également un rapport de force avec les pays européens, considérés comme des affidés sur le plan sécuritaire et des concurrents sur le plan commercial.
Ironiquement, c’est à Budapest, en Hongrie, que se sont réunis jeudi une cinquantaine de chefs d’État et de gouvernement européens pour le sommet de la Communauté politique européenne (CPE), qui intègre les pays de l’UE mais aussi des nations comme la Turquie, l’Ukraine ou le Royaume-Uni, sous le patronage d’un Viktor Orbán euphorique.
Pour les dirigeants européens, réunis à Budapest, la nouvelle donne outre-Atlantique ouvre une période de turbulences. Le Vieux Continent s’affiche affaibli et divisé alors que le milliardaire états-unien y compte de nombreux soutiens.
Benjamin König. Source (extraits)
Le monde ne va pas « vers des lendemains qui chantent »…