Hier encore !

Il fut un temps où la France était reconnue comme une « Terre d’asile », un symbole d’accueil et de protection pour ceux qui fuyaient la guerre et la persécution. La voix de la France résonnait alors sur la scène internationale, appelant à la négociation et à la paix. Cette époque était marquée par un engagement fort en faveur des droits de l’homme et de la solidarité internationale. Aujourd’hui, ce rôle semble s’être estompé, laissant place à des politiques plus restrictives et à une montée des tensions sociales.

Les jeunes, avec leur enthousiasme et leur désir de justice, expriment leur frustration face à ce qu’ils perçoivent comme des injustices. Cependant, leurs voix sont souvent réprimées, ce qui soulève des questions sur la liberté d’expression et la capacité de notre société à écouter et intégrer les aspirations de sa jeunesse.

Il est crucial de réévaluer notre position et de prendre des mesures concrètes pour mettre fin aux conflits et aux souffrances humaines.

Les chefs d’État doivent être à l’écoute des appels à la paix et travailler ensemble pour instaurer un climat de confiance et de coopération. La cessation des hostilités et le retour à une vie paisible dans les zones de conflit ne sont pas seulement des idéaux, mais des impératifs pour l’avenir de notre monde.

Cependant, tant que l’individualisme et la quête de pouvoir et de richesse prévaudront, les tensions persisteront. La société doit repenser ses priorités et favoriser la compréhension mutuelle plutôt que la rivalité. En cultivant un esprit de collaboration et en valorisant la paix, nous pouvons espérer un avenir dans lequel les conflits ne seront plus la norme, mais l’exception.

Ainsi, il est temps de renouer avec les valeurs qui ont autrefois fait de la France une nation respectée et écoutée, pour le bien de tous.


D’après une trame d’article proposée par Tatchou92




					

5 réflexions sur “Hier encore !

  1. bernarddominik 29/10/2024 / 15h31

    Quand la France avait 30 millions d’habitants, qu’elle ne trouvait pas d’ouvriers pour ses nombreuses industries ni de mineurs pour ses mines oui elle pouvait et.devait être généreuse. Aujourd’hui je vois circuler dans les rues des centaines de migrants sans travail, coûtant chacun entre 2000 et 3000€ mensuels (suivant qu’on compte la santé et le personnel affecté), il n’y a plus de travail, notre pays a un trou de 170 milliards chaque année, les milliardaires ont commencé de déplacer leurs affaires au Luxembourg et en Irlande, et nos députés n’ont pas conscience que si on continue ce sera une solution à la grecque qui nous attends, salaires des fonctionnaires et retraites amputés de 30 à 50%. C’est beau la générosité quand on est prêt à payer. Mais même les ong ne veulent pas diminuer leur train de vie. Et chacun compte ses sous et peu ont un solde positif à la fin du mois toutes charges et taxes payées.

    • Libres jugements 29/10/2024 / 15h55

      Est-il possible d’être plus négatif.
      Dois-je m’inquiéter pour ton bien-être, Bernard ?

  2. Danielle ROLLAT 29/10/2024 / 16h41

    Débarquée en région parisienne en 1969, après avoir « convolé », j’ai réintégré l’administration en mars 1972, après avoir bossé en clinique.. J’ai participé avec mes collègues aux tournées de soins à domicile, et notamment dans un foyer SONACOTRA, les WE.. Mes collègues y allaient à reculons, se faisant accompagner par leurs conjoints.. Je connaissais plusieurs résidents avec qui j’échangeais lors des soins.. ils me parlaient de leurs familles au bled..
    le week end de Pâques 73, mon tour arrive, mon conjoint propose de m’accompagner en voiture avec le fiston de 3 ans, je savais qu’il y avait une belle allée devant le foyer où il pourrait faire un peu vélo.
    Le site comptait plusieurs batiments préfabriqués, composés d’une salle principale, avec un point d’eau et un réchaud à gaz sans four, et de 2 alcoves dans lesquelles il y avait 8 lits dont 4 superposés. Tout très sommaire, mais très propre…
    J’étais attendue, l’eau était chaude pour me permettre de me laver les mains, (ce qui était rare, peu d’habitants nous le proposaient..il fallait demander..).. Je devais revenir l’après midi, RDV pris.
    En sortant j’ai trouvé le père en discussion avec ABDEL, un ex collègue brancardier connu à la clinique qui habitait là, heureux de me retrouver, moi aussi il m’a fait une bise.. et il poussait le vélo du gamin..
    Le soir, je suis revenue seule, en raison de la sieste, repartie avec des dattes fourrées, des petits oeufs en chocolat que je ne pouvais absolument pas refuser, sous peine d’attrister la personne. A l’issue, j’ai demandé à continuer les prises en charge du foyer, jusqu’à sa totale rénovation, et j’avais reçu une invitation pour l’inauguration, nous y étions tous 3, avec Abdel…

  3. rblaplume 30/10/2024 / 9h53

    La voix de la France n’existe notamment que grâce ces philosophes, écrivains, peintres,savants et hommes ou femmes politiques de grandes statures.
    Certaines personnes étaient « étrangères ». Ensuite, elles ont opté pour certaines pour la naturalisation et la France pour son passé, son présent et son futur.
    Historiquement ce pays a toujours été un pays d’accueil pour des raisons économiques, politiques . C’est la leçon de l’histoire et notre mémoire collective est faite des différentes venues de personnes issues de notre ancien notamment « empire colonial ».
    La francophonie en est un exemple facilitateur de cette venue.
    Quoi que de plus normal ! Ces personnes ont fait la France. Ce sont nos concitoyennes et concitoyens de tous les jours. Par leur présence, leur travail, leur consommation, leur apport démographique, le paiement des impôts, ces hommes, ces femmes, ces enfants, ces adolescents contribuent à notre essort économique, notre rayonnement culturel etc…
    L’argument consistant à dire que nous n’en avons plus les moyens aujourd’hui.
    Alors que nous nous glorifions d’avoir réussi, en partie avec raison, les jeux olympiques et nous nous apprêtons en accueillir d’autres, nous nous sommes engagés à verser chaque année à l’Ukraine de plus de trois millirds €, nous ne pourrions pas faire mieux pour nos semblables coupables d’être victimes de la guerre, des réfugués échappant aux conséquences du changement climatiques.
    Il y a plusieurs décennies, nous n’ étions pas la 7 ième puissance économique du monde, nous n’avions pas plusieurs milliardaires francais dans le groupe mondial des personnes les plus fortunées.
    Les mânes de nos anciens dont la liste serait longue mais qui font que la France est la France nous rappellent à nos devoirs d’humanité pour porter secours, pour favoriser la paix, la concorde à l’intérieur de nos frontières jusqu’au delà des mers et à l’extérieur de notre pré carré territorial.
    C’est cette France est là dans laquelle je me reconnais.

    • Danielle ROLLAT 30/10/2024 / 15h28

      Merci, avis partagé.

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