… mais pourquoi cette dégradation revendiquée ?
Une action qui marquait le lancement d’un nouveau collectif, Riposte alimentaire.
Les deux femmes arboraient un tee-shirt floqué d’un message énigmatique : « Riposte alimentaire ».
Cette action marquait le lancement d’une « campagne de résistance civile et citoyenne » du même nom, qui désire « impulser un changement radical de système alimentaire » en France. « Qu’est-ce qui est le plus important ? L’art ou le droit à une alimentation saine et durable ? », ont notamment lancé les militantes, qui ont été placées en garde à vue dans la foulée pour « dégradation d’un bien classé ou inscrit ».
Les héritiers de Dernière rénovation
Riposte alimentaire, qui fait partie de Réseau A22 (réseau international qui comprend par exemple le mouvement Just Stop Oil, connu pour avoir aspergé de soupe les Tournesols de Van Gogh en 2022), s’inscrit dans la continuité de Dernière rénovation. Entre avril 2022 et décembre 2023, ce collectif s’est distingué par ses actions spectaculaires (blocages du périphérique par des militants allongés sur la route, jets de peinture sur la façade de ministères…) visant à réclamer la rénovation thermique des bâtiments.
« Nous souhaitons intégrer l’alimentation au régime général de la sécurité sociale »
Devenu Riposte alimentaire, il entend aujourd’hui multiplier les actions de désobéissance civile non-violente afin d’obtenir « une victoire politique et citoyenne dans le champ de l’alimentation ».
Ce dernier est en effet paradigmatique des conséquences sociales et environnementales terribles de nos politiques ultra-libérales, comme l’explique à Reporterre Quentin, membre du collectif. « Ce système est en train de tuer le monde agricole : les paysans et paysannes, dont nous soutenons le mouvement actuel, sont dans une précarité absolument horrible, et le secteur agricole est totalement accaparé par l’agro-industrie, qui détruit nos sols. Dans le même temps, la précarité alimentaire explose : 1 Français sur 3 ne mange pas trois repas par jour faute de moyens. Notre revendication est donc simple : nous souhaitons intégrer l’alimentation au régime général de la sécurité sociale », assure cet ingénieur de 25 ans.
Riposte alimentaire, qui dit réunir 300 à 500 membres aux « profils variés », souhaite ainsi mettre en avant dans le débat public l’idée de Sécurité sociale de l’alimentation (SSA). Porté par un collectif regroupant une quinzaine d’associations à l’échelle nationale, ce projet de SSA, déjà expérimenté au niveau local, ambitionne de créer une « carte vitale de l’alimentation » financée par un système de cotisations.
Le but : permettre à tous les citoyens d’accéder chaque mois à 150 euros de produits conventionnés et sélectionnés démocratiquement selon des critères sociaux et environnementaux. « Une telle initiative s’inscrit pleinement dans le projet de société plus solidaire, plus durable et plus juste que nous souhaitons défendre. Il faut que l’on s’empare collectivement et démocratiquement de ce sujet-là, et que l’État multiplie les expérimentations autour de la SSA », développe Quentin.
Amélie Quentel. Reporterre. Source (Extraits – Lecture libre)
Ce sont des folles irresponsables et débiles. Faire un lien entre un tableau inestimable vieux de 500 ans et la malbouffe est débile. Si elles étaient intelligentes elles s’attaqueraient à un MC Donald un Quick … mais elles sont débiles il faut les mettre dans un hôpital psychiatrique et interdire ces associations.
Bien placé pour savoir que toute association doit Faire l’objet d’une déclaration en préfecture avec notification de son but. La validation est faite par une employée sans concertation avec la hiérarchie ni recherche au niveau juridique (bonne moralité, bonne gestion, non-condamnation) du moins dans un premier temps, sur les responsables déclarés. Il est donc très facile d’ouvrir des associations pour n’importe quel but n’importe quelle action. De plus si cette association ne sollicite aucune subvention Public (local, départemental, national, pas plus que de solliciter-accueillir des dons ou des subsistes provenant de mécènes), il y a de fortes chances qu’en dehors des atteintes caractéristiques à la loi, elle ne soit jamais inquiétée.
Je ne connaissais pas ce groupe qui a choisi avec audace une curieuse façon de se faire de la publicité : c’est gagné de ce point de vue, pas certaine que cela ne leur rapporte que de la sympathie.. Elles savaient vraisemblablement que la Joconde est bien protégée… sinoin c’était catastrophe nationale…