Accepter, ou pas, de rentrer dans une grande coalition dirigée par le Parti populaire. C’est le dilemme auquel vont être soumis les socialistes espagnols dans les prochaines semaines. Mais pour le moment, l’heure est aux comptes au sein de la gauche espagnole, après les résultats des élections législatives de dimanche.

Quelques pistes.

En 2009, Syriza (en Grèce) faisait 4,7 % des voix et le Front de gauche, plus de 6%. Puis les deux partis progressent. Le Front de gauche atteint plus de 11% à la présidentielle de 2012.

En 2014, Syriza est le premier parti de Grèce avec 26,57 % et le Front de gauche perd 5 % avec un peu plus de 6%. Devant l’enthousiasme romantique des militants du Front de gauche persuadés que l’attelage du Front de gauche les amènera à la victoire, le désastre français était pourtant programmé.

D’un côté, Syriza axe toute sa campagne contre les politiques concrètes d’austérité.